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dimanche 16 octobre 2005
.
Roger Cuculière, professeur
agrégé, membre du Bureau National du MNR
COMBIEN D’IMMIGRÉS ? QUELQU’UN LE
SAIT-IL ?
Durant des années, la
gauche, et la droite officielle à sa traîne, ont minimisé le problème et nous
ont seriné qu’il n’y a pas plus d’immigrés que dans les années 30, et que
prétendre le contraire, c’est céder aux fantasmes xénophobes d’ « extrême droite
», etc.
Ensuite de quoi, M. Azouz Begag, ministre délégué à la promotion de
l’égalité des chances (sic), vient nous dire qu’il faut plus de « diversité
ethnique et culturelle » (re‑sic) dans la société française, les
entreprises, l’Assemblée nationale, les médias, etc. (« Le Monde », 11-12
septembre 2005). Il utilise même l’expression «
black-blanc-beur », qui est celle du lobby immigrationniste depuis des
années, en substitution de l’évocation des trois couleurs de notre drapeau, ce
qui, sauf erreur, est une nouveauté dans la bouche d’un ministre de la
République française, et qui n’est pas du meilleur goût…
Le 8 septembre,
Roger Fauroux, éminent représentant du même
lobby, remet au ministre Borloo un rapport sur « la lutte contre les
discriminations ethniques » et veut changer la législation pour permettre aux
entreprises de prendre en compte les statistiques ethniques, ce qui est
interdit aujourd’hui, ainsi que l’a rappelé la Commission Nationale Informatique
et Libertés (CNIL) en juillet dernier. Tout ceci dans le but de « faire des
progrès » dans la fameuse « diversité ethnique et culturelle ».
Tout ce
battage autorise à admettre que le nombre d’immigrés dans notre société est en
nette augmentation, et c’est peu dire. Comment le chiffrer ?
Il apparaît que le nombre exact d’immigrés est très difficile à évaluer et
que même certains statisticiens s’y refusent, au nom de comparaisons historiques
douteuses.
François Héran, directeur de l’Institut National
d’Études Démographiques (INED), a osé écrire en janvier 2004 : « La France a, en
matière de fichiers de population, un lourd fardeau historique qui peut
expliquer qu’elle n’adopte pas aujourd’hui le principe du registre de population
en vigueur dans plusieurs pays européens »
Je vais
maintenant faire une longue citation, devinez-en l’origine :
< < De peur d'être accusé de
racisme, il est interdit de soulever la question des ghettos urbains et de la
répartition géographique de l'immigration ; interdit de parler du détournement
du droit d'asile : 80 000 demandes (y compris l'asile territorial) en 2002 pour
8 500 acceptations (Sans compter la demande d'asile à la frontière et les
admissions au statut de réfugié au stade du recours) ; interdit de parler des
foyers ; interdit de parler de la polygamie, des mariages forcés, de l'égalité
homme-femme au sein des populations immigrées…
En France, il n'est pas permis de faire des
statistiques en matière migratoire.
Nos enquêtes officielles peuvent
tenir compte de la nationalité des personnes, pas de leur origine.
Une fois que les personnes ont été naturalisées françaises, il devient
interdit d'étudier leurs caractéristiques économiques, culturelles, sociales :
interdit de dessiner la carte des lieux d'implantation, interdit de mesurer et
donc de connaître les revenus des ménages, le taux de chômage, ou encore le taux
de fécondité des femmes, interdit de comparer les parcours scolaires et
professionnels, interdit d'analyser les comportements au regard du
mariage...>>
C’est sur le site Internet de l ’UMP !!!
(http://auxurnescitoyens.com/v2/magazine/article-imprim.php3?id_article=1389)
Et ils poursuivent :
< < En 2003, la France a accueilli, au titre de l'immigration légale,
140 000 étrangers, sans compter les ressortissants de l'EEE (Espace économique
européen) et sans compter les étudiants (45 000 nouveaux étudiants, hors
ressortissants de l'EEE) qui sont de plus en plus nombreux à rester en France
après leurs études.
Ce flux est constitué à 63% par le regroupement
familial (conjoints de Français et familles d'étrangers résidant légalement en
France), 14% par les régularisations, 8% par l'asile et 5% par l'immigration de
travail (le reste étant constitué des visiteurs et de catégories plus
spécifiques).
Sur 140 000 personnes, seulement 6 500 sont donc entrées
en France pour répondre aux besoins de l'économie française. Les autres
bénéficient toutes néanmoins du droit au travail en France.
A cette immigration légale s'ajoute le flux des clandestins, par définition
difficile à estimer. Toutefois, si l'on fait la différence entre le nombre de
personnes déboutées du droit d'asile et le nombre de personnes effectivement
reconduites à la frontière, le nombre de clandestins supplémentaires est de
l'ordre de 60 à 70 000 personnes par an.
Au total, entre 200 000 et
255 000 étrangers supplémentaires s'installent chaque année en
France.
Sans politique migratoire, mais avec un flux
annuel important d'immigrés, la conclusion s'impose : la France subit
l'immigration, elle ne la choisit pas. >>
Alors, la
question se pose : comment des gens qui présentent un tel tableau de la
situation peuvent-ils rester dans un parti qui en porte la co-responsabilité ?
Il faudra leur demander…
En novembre 2004, la Cour des Comptes a publié
un rapport qui rompait avec la loi du silence et dénonçait les carences de la
dite « politique d’intégration » depuis trente ans. Voir :
(http://www.ccomptes.fr/Cour-des-comptes/publications/rapports/immigration/synthese.pdf)
Commentaire du « Monde » du 24 novembre 2004
:
< < L’immigration clandestine pose un "problème d’une
réelle gravité". La Cour des comptes a décidé de critiquer "la résignation" et
"l’accommodement" des pouvoirs publics face au phénomène des entrées
irrégulières sur le territoire. Un phénomène qui n’est pas aisé à quantifier.
Selon les ministères interrogés, les chiffres varient de un à dix.
Une estimation réalisée par le ministère de l’intérieur à partir des
régularisations de 1982 et de 1998 évalue le flux annuel [d’immigrés
irréguliers] à 30 000 personnes. Plus récemment, le même ministère de
l’intérieur avançait le chiffre global d’environ 150 000 à 200 000 personnes par
an en s’appuyant sur le nombre d’arrêtés de reconduite à la frontière et
d’interpellations pour séjour irrégulier (…).
Le Quai d’Orsay, de son côté,
estime le flux d’irréguliers à 140 000 par an, dont la moitié seraient des
déboutés du droit d’asile. Avec les mêmes sources, l’Institut national d’études
démographiques (INED) les évalue à... 13 000.>>
Question : à
quoi sert l’INED ?
Officiellement, la population de la France
est de 61,7 millions d’habitants au 1er janvier 2004. « Le Monde » daté d’hier
23 septembre 2005 nous cite un rapport de l’INSEE sur « les immigrés en France »
où il est affirmé qu’il y a 4,3 millions d’immigrés, soit une proportion de la
population inchangée depuis 1975. Question : où habite le directeur de l’INSEE ?
Il est clair que cette question est un tabou, et que les organisme qui
devraient nous renseigner ne le font pas, par parti-pris idéologique et manque
de courage politique. Voir par exemple l’article du Figaro de Dominique Rizet du
7 mai 2004 : « Chiffres de l’immigration : un grand flou statistique »,
consultable à : http://www.voxdei.org/afficher_info.php?id=9853.201
En
fait, devant les difficultés de la collecte d’informations dans certains
quartiers, on peut penser qu’il y a nettement plus d’habitants, parmi lesquels
nettement plus d’immigrés. Mme Costa-Lacaux, directeur de recherches au CNRS, a
déclaré en 1990 : « Les agents du recrutement, notamment dans les zones à forte
population d’étrangers, se sont souvent heurtés à porte close».
On nous
dit de ne pas compter dans les statistiques d’étrangers ceux d’entre eux qui ont
acquis la nationalité française par naturalisation ou en vertu de telle ou telle
loi. Nous sommes bien d’accord, s’il s’agit de personnes qui s’en montrent
dignes par leur volonté et leur capacité de s’assimiler. Mais considérez le
témoignage suivant, recueilli à Grigny par Jacky Durand, journaliste à «
Libération », et publié dans ce journal le 17 mai 2005 : http://www.liberation.fr/page.php?Article=297041
C’est
Mamadou, rappeur, 21 ans, qui parle :
< < Moi, je suis
Français d’origine malienne. Si on me dit : « va défendre le Mali », j’irai. Si
on me dit « défends la France », je n’y vais pas. Pourquoi ? Parce que le Mali
me tient à cœur, c’est mon pays, le pays de mes parents. >>
Et il
précise : < < Tous les jeunes dans le quartier ils pensent comme
ça>>.
Et ce garçon a dans sa poche la même Carte NATIONALE
d’Identité que moi ! C’est pour décrire son cas et celui de ses semblables que
nous usons de l’expression : « Français de papier(s) ».
En
1990, Pierre Milloz, ancien élève de l’ENA et Inspecteur général honoraire dui
Ministère de l’Industrie, a publié un ouvrage sur l’immigration, qui essayait,
par d’habiles procédés de chiffrage, de lever le voile sur les deux tabous : le
nombre d’immigrés et leur coût ; il arrivait au nombre de 6 700 000 pour 1989.
En 1996, Thierry Desjardins, journaliste et essayiste, ami et biographe
de Chirac (personne n’est parfait) écrit : « Lettre au Président à propos de
l’immigration et de quelques autres sujets tabous qu’il faudra bien finir par
aborder », dans lequel il donne une fourchette entre 6 300 000 et 7 500 000
immigrés.
Aujourd’hui, près de dix ans
après, il est sans doute raisonnable de penser que nous ne sommes pas loin des
dix millions.
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L’IMMIGRATION CONTRE LA SÉCURITÉ
Cette immigration massive, en majorité venue du Tiers-Monde, a de graves
conséquences. L’effectif élevé de ces populations, leur forte conscience
d’appartenance ethnique et tribale, autrement dit communautaire, ne les met pas
en situation de pouvoir s’assimiler au modèle civilisationnel français et
européen, ni même de le vouloir. Il faut aussi préciser que l’on ne leur fait
plus un devoir d’adhérer à ce modèle. Au contraire, une nuée d’organisations,
dites « anti-racistes » mais en fait immigrationnistes, subventionnées par nos
impôts, prônent le communautarisme et les incitent à refuser toute exigence
d’assimilation, et même maintenant d’intégration.
Il en résulte que
ces populations
déracinées, ayant perdu leurs repères traditionnels, connaissent de forts taux
de délinquance. Ce n’est pas leur nature propre qui les y conduit,
c’est le système de l’immigration sauvage et incontrôlée que nous connaissons,
qui produit une acculturation dont elles victimes elles aussi, quoique dans une
moindre mesure que nous.
Après le nombre des immigrés, nous avons
affaire ici à un second tabou : le lien entre immigration et insécurité. Pendant
longtemps, il était interdit de le noter, c’était céder aux fantasmes
sécuritaires d’ « extrême-droite ».
Mais, dès 1998, Christian Jelen a écrit
: « On ne peut résoudre
un problème en le posant mal ou en omettant un certain nombre de ses paramètres
essentiels. C’est pourtant ce qui se passe, depuis des années, avec les
violences urbaines. Les politiques mises en œuvre pour restaurer le calme n’ont
pas échoué par hasard ou par malchance, mais par refus de reconnaître que les
auteurs des violences sont majoritairement issus de l’immigration
».
Cette citation est extraite de « La guerre des rues »,
sous-titre : « La violence et « les jeunes » » (jeunes entre guillemets). C’est
le dernier ouvrage de Christian Jelen, décédé en 1998 à l’âge de 60 ans.
Journaliste et essayiste d’origine juive polonaise, il s’était pris d’affection
pour le pays qui l’avait accueilli, la France, et il avait su affronter les
tabous et dénoncer sans complaisance les périls qu’il voyait se développer. Bel
exemple de courage politique et d’honnêteté intellectuelle.
Article du «
Point » du 24 juin 2004 : « Délinquance. Les statistiques qui dérangent »,
consultable à : http://www.lepoint.fr/dossiers_france/document.html?did=148942
< < Le
sujet est l'un des tabous les plus forts de la République : 60 à 70 % des
délinquants sont issus de l'immigration. C'est ce que révèlent les synthèses de
la police nationale (……………………)
Le sujet est des plus
sensibles. C'est même l'un des tabous les plus ancrés de la République. La part
des enfants de l'immigration dans la criminalité et la délinquance ressortit au
secret d'Etat. La lecture des synthèses quotidiennes de la Direction centrale de
la sécurité publique (DCSP) et de la Direction centrale de la police judiciaire
(DCPJ), où sont recensés une partie des faits perpétrés en France, laisse
sidérés les très rares initiés qui y ont accès.
Le Point a pu consulter ces notes, dans lesquelles il
apparaît que plus de la moitié, voire 60 ou 70%, des suspects répertoriés ont
des noms à consonance étrangère. Cet élément est délicat à manipuler.
(……………………)
Mais écarter ces constatations d'un revers de manche est une
grave erreur qui occulte l'échec de l'intégration.
(……………………)
Au 1er
janvier 2004, les étrangers représentaient 12 241 détenus dans les prisons
françaises, sur une population carcérale de 55 355 personnes. Comme l'observe
Laurent Mucchielli, directeur du Cesdip, dans un article publié par la revue
Criminologie, « près de la moitié des mis en cause pour vol à la tire sont des
étrangers » et « les étrangers sont nettement sur-représentés en matière
d'homicide et de tentative d'homicide ». (……………………)
Mais les questions
du jour ne concernent pas tant les étrangers que les Français issus de
l'immigration. La situation est infiniment plus complexe. D'abord, les fichiers mentionnant les origines des
Français sont interdits et empêchent des travaux statistiques fouillés.
(……………………)
Il y a près de dix ans, la commissaire Lucienne Bui Trong,
chargée des violences urbaines à la Direction centrale des RG, relevait que 85 %
de leurs auteurs sont d'origine maghrébine et qu'ils agissent en raison d'une
sorte de « paranoïa » vis-à-vis de la société française. « J'ai vu une liste de 3 000
auteurs de violences urbaines établie par les RG parisiens, et il n'y avait que
59 noms "gaulois" », relate le criminologue Xavier Raufer.
(……………………)
Le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, pense qu'il serait
judicieux d'approfondir la connaissance de la réalité >>
La sur-délinquance étrangère se retrouve dans les
statistiques de la population carcérale. Comme le notait la Revue du
corps préfectoral, 30% de la population pénale est d’origine étrangère, un autre
tiers étant composé de bi-nationaux considérés comme Français dans les
statistiques officielles.
[list=]La presse bien-pensante parle
de « traditions » d’incendies de voitures : 333 en
France durant la nuit de la Saint-Sylvestre 2004-2005, 234 pour la
seule région parisienne pour le seul 14 juillet : nos «
hôtes » célèbrent à leur
manière la fête nationale du pays d’accueil.
D’après le « Canard Enchaîné » du
21 septembre 2005, 21 900 voitures ont brûlé en France en
sept mois, du 1er janvier au 31 juillet 2005.[/list]
On recommandera l’ouvrage d’Alain Bauer et
Xavier Raufer : « Violences et insécurité urbaines », collection « Que Sais-Je ?
» n° 3421, huitième édition, 2002, qui présente une riche collection de faits,
avec des statistiques et des données chiffrées qui montrent clairement
l’ampleur, la profondeur, la gravité du phénomène. Les violences urbaines sont
étudiées avec méthode, selon divers « fronts » :
- « Le
«Neuf-Trois », territoire criminel », où le riche glossaire des
sigles à l’usage des banlieues vient de s’enrichir des ZAO, Zones Avisées
d’Office, « secteurs où le facteur ne dépose plus aucun colis (volés dans les
boîtes par effraction, ou au préposé, par agression), et où les habitants –
comme dans les secteurs les plus reculés du Tiers-Monde doivent se déplacer
eux-mêmes pour aller les retirer au bureau de poste ».
- « le front
des transports publics », avec la fraude systématique et les
agressions contre les agents ;
- « Le front de
l’école », avec l’apparition du concept de « carrière délinquante
» commençant à la maternelle, dont même un organe de la bien-pensance comme « le
Monde de l’Education » a dû reconnaître la pertinence, dans un article de Sonia
Heinrich, mai 2002.
Il présente les ghettos urbains et leurs conflits
inter-communautaires dégénérant parfois en batailles rangées, les « milices de
ghettos », les « brigades antiflics » dotées d’armes de guerre, dont le trafic
est florissant, et les nouveaux théâtres d’agressions : hôpitaux, bureaux de
postes, « fast-food ».
On ne peut tout citer ici, mais les auteurs
donnent une description détaillée des violences urbaines, de leurs formes
spécifiques, des zones dans lesquelles elles se développent, et les exemples
donnés ne laissent pas de doute sur leur corrélation avec l’immigration, même si
les auteurs n’en font pas état explicitement, sans doute pour rester sur une
prudente réserve dans un ouvrage paru dans une collection universitaire.
Les gauchistes ne s’y sont pas trompés et ont tiré à boulets rouges sur
ce petit livre, notamment un dénommé Laurent Mucchielli, « historien et
sociologue », auteur notamment de : « Violences et insécurité, Fantasmes et
réalités dans le débat français ». La couleur est annoncée : violences et
insécurité ne seraient que fantasmes, la sur-délinquance immigrée ne serait due
qu’à la malveillance policière, etc. Voici un échantillon de cette prose (p.
118) :
[list=]< < Un jeune doctorant nous racontait comment à
l’âge de 12-14 ans, il faisait partie d’une petite bande de copains auteurs de
bagarres, de graves dégradations (…). Or, durant ces trois années, malgré les
nombreuses plaintes (…) et les nombreux constats de police, à aucun moment ces
jeunes n’ont été inquiétés par les forces de l’ordre. La raison semble être que,
contrairement au stéréotype, ces jeunes étaient issus des classes moyennes et
habitaient dans un quartier pavillonnaire. Or, sur la commune voisine, se dresse
une cité réputée « sensible ». Et il semble assez clair que si les policiers ne
sont jamais venus enquêter dans le quartier pavillonnaire, c’est qu’ils étaient
convaincus que les fautifs ne pouvaient être que des jeunes de la cité en
question. >>[/list]
On reste pantois devant l’inanité de ces
lignes, pourtant écrites par un auteur qui fait un étalage complaisant, sur
Internet, de ses titres universitaires, aussi ronflants que nombreux. Il est
probable que le « jeune doctorant » (si même il existe), aura inventé ce conte
de fées pour s’attirer les bonnes grâces du « patron » gauchiste, et voici
qu’apparaît la « théorie » de la délinquance des jeunes Français de classe
moyenne : on peut mesurer la « scientificité » de thèses fondées sur de tels
ragots ! Et l’auteur de ce bla-bla-bla, du haut de sa position universitaire,
cherche à délégitimer l’ouvrage susdit d’Alain Bauer et Xavier Raufer en
suspectant leur compétence et en affirmant dogmatiquement que « du point de vue
scientifique, ce livre est quasiment nul et non avenu » !
La réalité
fait litière de ces mensonges. Nous voyons apparaître une « France péri-urbaine » où
éclate la sur-délinquance immigrée. On y voit de multiples agressions contre des
Français, vols, viols, parfois meurtres. Pour un regard, une cigarette, un
téléphone portable, vous pouvez risquer votre vie. Ces zones sont le théâtre
d’affrontements entre bandes, tribus, ethnies, comme à Perpignan en février
dernier. Tout ce qui peut évoquer l’État républicain devient une cible : police,
transports en commun, facteurs, même les pompiers venus éteindre les incendies
se font agresser à coup de pierres !
Il se constitue des zones de
non-droit, dans lesquelles le pouvoir de la République cède le pas à des
pouvoirs de caïds locaux. Si l’on met ceci en relation avec l’islamisation
croissante de ces zones, il est à craindre que par la transition de cette
régression barbare, l’ordre républicain n’y cède la place à un ordre
islamique.
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L’IMMIGRATION CONTRE LA PROSPÉRITÉ
Troisième tabou, après le nombre des immigrés et le lien
immigration-insécurité : le coût de l’immigration.
Dans son ouvrage de 1996 « Lettre au Président à
propos de l’immigration… » déjà
cité, Thierry Desjardins dénonçait ce tabou et
énumérait les causes du surcoût des populations
immigrées :
- Aides
spécifiques : Fonds d’Action Sociale, SONACOTRA
- Allocations
familiales, avec polygamie et traditions de familles très, très
nombreuses, et abus et fraudes diverses.
- Allocations-chômage et RMI, qui ne
devraient pas avoir lieu d’être puisqu’on nous ressasse que les immigrés sont
venus « faire les travaux dont les Français ne veulent pas ».
- Sécurité
sociale, Couverture Maladie Universelle (CMU), Aide Médicale d’État (AME),
avec divers abus et fraudes, telles que fausses cartes Vitale, au
nombre de dix millions selon M. Douste-Blazy en mai 2004.
- Aide au
logement, avec la polygamie, reconnue quoiqu’illégale, qui
nécessite des logements immenses ou des duplex, avec les squats qui brûlent, les
relogements en hôtel hors de prix, etc.
- scolarisation
des nombreux enfants d’immigrés, y compris les enfants d’étrangers
clandestins, qui représentent un surcoût important.
- prisons, coût de la surpopulation
carcérale étrangère immigrée.
- Déprédations
diverses dans les « zones sensibles », citées au paragraphe
précédent.
Notre législation est parfois absurde : certaines prestations
comme l’Aide Médicale d’État (AME) sont explicitement réservées aux étrangers
clandestins. A sa
création en 1999, le coût de l’AME était estimé à 45 millions d’euros annuels,
il est aujourd’hui de 700 millions d’euros (170 000 bénéficiaires). Ce
dispositif ouvert à tous est une véritable incitation à immigrer chez
nous.
[list=]Il existe même une
« Aide Médicale à Domicile » dont peuvent
bénéficier les clandestins à condition de prouver
qu’ils séjournent en France depuis au moins trois ans !
Ainsi, l’étranger clandestin prouve qu’il viole nos
lois depuis trois ans en se maintenant illégalement sur notre
sol, et au lieu d’encourir la juste sanction de ce délit,
qui devrait être logiquement l’expulsion, non, il
bénéficie d’un avantage social !
Étonnez-vous ensuite s’ils se pressent par centaines de
milliers, à tout prix et de toutes les manières, pour
pénétrer chez nous ![/list]
Les allocations familiales avaient été instituées en
France pour développer la natalité française. Nous n’avons rien contre
l’expansion démographique d’aucune nation, mais ce n’est pas aux Français d’en
supporter les frais, même si d’aventure des ressortissants de ladite nation
viennent à séjourner, légalement ou non, sur notre sol. Par une interprétation
abusive du principe d’égalité républicaine, qui normalement doit s’appliquer
dans le cadre de la citoyenneté française, les étrangers bénéficient de ces
allocations, ce qui constitue déjà une anomalie.
Mais il y a plus grave.
Jusqu’à ce jour, les parents ne peuvent percevoir ces allocations familiales
pour les enfants étrangers entrés illégalement en France, faute du certificat
médical de l’Office des Migrations Internationales (OMI), ce qui n’est que
justice. Mais depuis
quelques années, certains de ces parents attaquent les Caisses d’Allocations
familiales devant les tribunaux, avec l’aide des associations immigrationnistes,
et ils ont fréquemment gain de cause.
Alors, un décret est
en préparation pour étendre à ces enfants le bénéfice de ces prestations, avec
rétroactivité (ici encore, plus longtemps aura duré la situation délictueuse, et
plus sera élevée la somme que percevront les parents !).
La nouvelle est tombée dans
un article du « Figaro » du 26 février 2005, mais le décret n’est pas encore
sorti, en raison de l’énormité des sommes en cause : « les plus alarmistes
annoncent jusqu’à trois milliards d’euros » selon « Le Figaro » du 26 février
2005, ou « plusieurs dizaines de millions d’euros » selon « Le Figaro » du 1er
septembre 2005. La prise en compte d’un nouvel enfant, ou de plusieurs, a pour
effet d’augmenter les aides de toutes sortes que perçoivent ces familles, et
avec la rétroactivité, il n’est pas étonnant que l’on arrive à de telles
sommes.
Pour que l’État puisse financer ces aides
considérables, les jeunes ménages français sont pressurés d’impôts, taxes et
cotisations divers, et n’ont pas les moyens d’avoir autant d’enfants qu’ils en
souhaiteraient. C’est l’une des causes du déficit démographique français : nous finançons la natalité étrangère au détriment de
la nôtre.
De nombreux étrangers viennent chez nous pour se faire
soigner gratuitement au nom de la « solidarité sans frontières », alors que
c’est dans leur pays d’origine que devrait s’exercer cette
solidarité. Voyez par exemple le site Internet de l’association
homosexuelle Act-Up, association ultra-gauchiste subventionnée par les deniers
publics, qui s’est distinguée, par parenthèse, en investissant Notre-Dame de
Paris le 5 juin dernier et en agressant physiquement le recteur de cette
cathédrale. Voici le message délivré par Act-Up, sur Internet, aux séropositifs
étrangers :
< < Rien ne s’oppose à votre entrée sur le territoire
français du fait de votre séropositivité au VIH/sida. Vous n’avez d’ailleurs pas
à mentionner votre statut sérologique au moment de votre demande de visa, ni au
moment de votre passage à la frontière française. (…)
Rien ne s’oppose
donc à ce que vous fassiez une demande de "visa touristique", lequel vous
autorisera à séjourner pour une durée de 3 mois maximum en France ainsi que dans
le reste de l’Europe.(…)
Attention : le visa touristique vous sera
refusé si vous dîtes (sic) que vous venez en France en raison de votre état de
santé. Vous serez automatiquement invités à formuler une demande de visa
sanitaire ou visa pour soins. >> http://www.actupparis.org/article687.html
Traduction en clair : entrez
en France comme touristes en cachant votre séropositivité, et ensuite, vous
pourrez vous incruster et vous faire soigner aux frais des
Français.
Le taux de fécondité élevé des femmes immigrées
du Tiers-Monde aboutit à des proportions importantes d’élèves de cette origine
dans les classes de l’école primaire et du collège, ce qui explique en partie la
crise actuelle du collège, et l’effondrement du niveau des études secondaires.
Le ministre socialiste Savary a initié en 1982 la politique dite de «
discrimination positive » (sic) consistant à attribuer des crédits
supplémentaires à des « Zones d’Enseignement Prioritaire » (ZEP), qui sont en
fait des zones à forte concentration immigrée, avantages dont sont privés les
jeunes Français de condition modeste ne résidant pas dans ces zones (par exemple
les ruraux). Le journal « Libération » du 16 septembre 2005 titrait « Zones
d’Echec Prolongé ».
Au nombre de 363 en 1982, destinées à durer 4 ans, elles
étaient 911 en 2003. Sans résultat notable : « Le bide scolaire » titre encore
ce même « Libération », une gabegie de crédits gaspillés en pure perte, dont
sont privés les établissements scolaires de qualité, qui pourraient, eux, les
utiliser à bon escient. Et bien sûr, « Libé » en déduit qu’il faut encore
augmenter les sommes allouées à ces zones !
On pourrait multiplier de
tels exemples. Au total, il est très difficile d’évaluer au juste le coût de
l’immigration. En 1990, Michel Rocard, alors Premier ministre, avait essayé d’y
voir clair et avait confié une mission d’évaluation au Conseil d’État, mais
c’était tellement monstrueux que le dossier a été enterré en vitesse.
Comme je l’ai signalé, Pierre Milloz a traité la question dans les
ouvrages : « Le coût de l’immigration » (1990), « Les étrangers et le chômage en
France » (1991), connus sous le titre général de « Rapport Milloz ». Par divers
moyens de calcul destinés à suppléer à l’absence (en partie volontaire) de
statistiques complètes, il arrivait à la somme de 280 milliards de francs par
an.
Malheureusement, il avait publié les résultats de ses recherches
dans le cadre du Front national, ce qui présentait l’inconvénient de passionner
tout de suite le débat. Pourtant, personne n’est parvenu à contester ses
affirmations jusqu’en 1998, année où la démographe Michèle Tribalat a prétendu
le réfuter, dans un ouvrage que le Club de l’Horloge a moqué en lui attribuant
le « Prix Lyssenko » 1999.
Lyssenko était un faux scientifique soviétique
qui tyrannisa la biologie à l’époque stalinienne en prétendant la soumettre aux
impératifs idéologiques du marxisme–léninisme. De même, certains démographes et
sociologues d’aujourd’hui subordonnent le contenu de leurs publications à leurs
prises de position immigrationnistes, et c’était le cas de la prétendue «
réfutation » de Michèle Tribalat, qui était un pamphlet idéologique plutôt qu’un
texte scientifique, et qui comportait de nombreuses fautes méthodologiques, dans
un but militant, afin de sous-estimer l’effectif et le coût de l’immigration.
Voir : http://www.clubdelhorloge.fr/lyssenko.php et http://www.clubdelhorloge.fr/lyssenko_1999tribalat.php
Précisons :
François
Héran, Laurent Mucchielli, Michèle Tribalat et leurs « camarades »
universitaires et chercheurs, ont parfaitement le droit, en tant que citoyens
français, d’avoir telle ou telle opinion, d’être d’extrême-gauche, de penser
qu’il n’y a pas encore assez d’immigrés chez nous, que l’immigration est une
chance pour la France, que l’insécurité n’est qu’un fantasme, que la délinquance
est le fait de bandes de jeunes Français de souche issus des classes moyennes,
et autres billevesées gauchistes. Ces opinions sont stupides et malfaisantes,
mais parfaitement licites en tant qu’opinions. Mais il est extrêmement
malhonnête de confondre le travail scientifique, pour lequel ils sont rémunérés
par la République, avec une activité militante partisane, de subordonner leur
activité professionnelle à leur engagement politique - comme en URSS à l’époque
de Staline-Lyssenko -, de nous donner comme produit de leur recherche des textes
politiquement engagés, de se draper dans leur autorité de spécialistes pour nous
imposer frauduleusement leurs prises de position gauchistes. Dans une
démocratie, une telle confusion ne devrait pas être permise.
Alain
Griotteray, dans le Figaro-Magazine, a chiffré le coût de
l’immigration à l’équivalent de la somme
rapportée par l’impôt sur le revenu, ou d’une
somme du même ordre. Aujourd’hui, on peut l’estimer
à 50 milliards d’euros, 330 milliards de francs.
Toutes ces aides attribuées sans
aucun critère de nationalité exercent un vrai pouvoir attractif sur les
populations démunies du Tiers-Monde et les encouragent à ne voir leur salut que
dans l’immigration chez nous. Les vagues de régularisation successives et de
naturalisations ouvrent la place à de nouveaux immigrés et clandestins, qui se
maintiennent chez nous au moyen de diverses manoeuvres, telles que l’échange et
la falsification des papiers, ou le détournement du droit d’asile.
Le financement de cette immigration s’apparente au remplissage d’un trou
sans fond, comme le tonneau des Danaïdes et si l’on n’y met le holà, sa seule
issue possible est notre ruine.
──────────────────────────────────────────────────────────────
LE CAS DES DOM-TOM
Il faut
dire un mot sur les problèmes spécifiques dans les DOM-TOM, Antilles françaises,
Guyane française, Réunion, Mayotte. Là, l’immigration explose parce qu’il s’agit
de petits territoires environnés de pays immenses dans lesquels le niveau de vie
est très inférieur.
François Baroin, ministre de l’Outre-Mer, a donné
une interviouve au « Figaro-Magazine » du 17 septembre 2005, parue sous le titre
: « Le droit du sol ne doit plus être un tabou ». Il explique :
<
< Le chantier le plus important, c'est
l'immigration. Beaucoup de choses restent à faire. A Mayotte et en Guyane, par
exemple, plus d'un habitant sur quatre est un étranger en situation irrégulière.
En Guadeloupe, le nombre de personnes en provenance d'Haïti ayant sollicité une
demande d'asile est passé de 135 en 2003 à 3 682 en 2004. La majorité des
reconduites à la frontière concernent l'outre-mer. Si, en métropole, on avait le
même taux d'immigration clandestine, cela ferait 15 millions de clandestins sur
le sol métropolitain. Vous imaginez les tensions sociales possibles. A terme,
c'est tout l'équilibre démographique qui s'en trouvera modifié.
(………..)
Je reviens sur la situation de Mayotte : la maternité de Mamoudzou est,
avec 7 500 naissances annuelles, la plus active de France. Deux tiers des mères
sont comoriennes, et environ 80% d'entre elles sont en situation irrégulière. On
estime à 15% le nombre de ces mères qui retournent aux Comores après avoir
accouché. Il y a aussi de nombreux cas de paternité fictive. Il est de notoriété
publique qu'à Mayotte, la reconnaissance de paternité par un Français est un
«service» qui s'achète. >>
A la question : < <
Faut-il remettre en question le droit du sol ?>>, François Baroin répond :
< < Il faudrait l'envisager pour certaines collectivités d'outre-mer, car
nous sommes confrontés à des politiques de peuplement non maîtrisées. Si l'on ne
fait rien maintenant, à terme, ce sera l'explosion sociale. >>
Et
à la question : < < Les propositions que vous faites pour l'outre-mer
seraient-elles applicables en métropole ? >>, il répond :
<
< Nous allons voir ce qui marche le mieux, mais les situations sont
différentes, il ne s'agit pas de faire un calque. Cela permet, quoi qu'il en
soit, de faire bouger les lignes, de sortir des tabous. Le droit du sol ne doit
plus en être un. J'ai bien conscience de l'importance de ce débat. Des problèmes
peuvent se poser au regard des libertés publiques et des conditions
d'acquisition de la nationalité française, auxquelles je suis personnellement
attaché. Mais lorsqu'on réduit le territoire et que l'on augmente les flux, ce
n'est plus simplement un problème de cohésion sociale, c'est la question de la
souveraineté qui est posée. >>
On voit bien dans ces propos
l’hésitation propre aux hommes politiques de l’UMP, surtout un proche de Chirac
comme François Baroin. Mais justement, que cet homme-là ait pu s’en prendre,
même verbalement, à ce tabou du droit du sol, montre combien le problème de
l’immigration est aigu, et qu’il n’est plus possible d’en cacher l’acuité à la
nation. Nous sommes loin du leit-motiv : «
l’immigration-chance-pour-la-France ».
Évidemment, les ligues de vertu prétendument « anti-racistes », en
fait immigrationnistes, sont montées au créneau…et ont grimpé aux rideaux.
Pour Mouloud Aounit, secrétaire général du MRAP, « Cette intention est
inacceptable », « elle est d’une gravité extrême. Elle vise à casser un totem
qui a forgé l’identité française : le droit du sol (…) De toutes ses forces, le
MRAP se mobilisera pour faire échec à ce projet qui défigure une certaine idée
et image de la France ». Voici que Mouloud Aounit, pourtant de confession
islamique, se met à adorer un totem. Laissons-le à son adoration, et oeuvrons pour que soit remis
en cause, en métropole comme en Outre-Mer, ce droit du sol qui, par ses effets,
défigure bel et bien la France réelle, et conduit à la destruction de l’identité
française, contrairement aux affirmations de Mouloud Aounit, qui ne nous semble
pas le mieux placé pour défendre ladite identité.
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CONCLUSION
Loin de nous l’idée
de stigmatiser les immigrés dans leur ensemble. Il y aura toujours des personnes
qui voudront faire leur vie hors de leur pays, et l’on ne peut exiger la fin de
toute immigration.
Bruno MÉGRET a toujours distingué la bonne
immigration, constituée d’étrangers qui respectent notre pays et qui sont
désireux et capables de s’assimiler, et la mauvaise immigration, qui en forme
aujourd’hui, hélas, la plus grosse partie, et à qui l’on doit les maux décrits
plus haut.
Ce n’est pas aux personnes
immigrées que nous devons nous en prendre, mais à ce système fou d’immigration
massive, sauvage, débridé, sans aucune limite, qui nuit profondément à notre
sécurité, à notre prospérité, et qui finalement met en péril notre existence
même en tant que nation.
J’ai assisté à une émission télévisée
consacrée à la défense de la nature, où l’on expliquait que diverses conditions
actuelles menaçaient le mode de vie traditionnel des Inuits, habitants de
l’Arctique. Et bien sûr, il faut aider ces peuples à préserver leur mode de vie
traditionnel. Eh bien, ce que nous voulons pour eux, nous le voulons pour nous,
nous voulons préserver notre mode de vie, nos coutumes, notre culture, nos
valeurs menacées par cette immigration qui risque de nous submerger. Pour cela,
des solutions existent, et ce sont mes camarades, et notre président Bruno
MÉGRET, qui vont vous les exposer.
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BIBLIOGRAPHIE
· Pierre Milloz, Le
coût de l’immigration, Éditions Nationales, 1990.
· Pierre Milloz, Les
étrangers et le chômage en France, Éditions Nationales, 1991.
· Thierry
Desjardins, Lettre au Président à propos de l’immigration, et de quelques sujets
tabous qu’il faudra bien finir par aborder, Fixot, 1996.
· Bruno Mégret,
L’alternative nationale, Éditions nationales, 1996.
http://www.bruno-megret.com/ouvrages_alternativenationale.php3
· Bruno Mégret, La troisième voie, pour un nouvel ordre économique et
social, Éditions nationales, 1997.
http://www.bruno-megret.com/ouvrages_troisieme_voie.php3
· Pierre Milloz, L’immigration sans haine ni mépris : les chiffres que
l’on vous cache, Éditions Nationales, 1998.
· Thierry Desjardins, Le
scandale de l’Éducation nationale, Robert Laffont, 1999.
· Christian
Jelen, La guerre des rues, La violence et « les jeunes », Plon, 1999.
·
Henry de Lesquen et le Club de l’Horloge, Penser l’antiracisme, Éditions
Godefroy de Bouillon, 1999.
· Pierre Milloz, L’immigration. Rapport
Milloz II, Éditions Objectif France, 1999.
· Laurent Mucchielli,
Violences et insécurité urbaines, Fantasmes et réalités dans le débat français,
Éditions La Découverte, 2001.
· Alain Bauer et Xavier Raufer, Violences
et insécurité urbaines, Presses Universitaires de France, Que Sais-Je ?, 8ème
édition, 2002.
· Elisabeth Lévy, Les maîtres censeurs, JC Lattès,
2002.
Source :
Altermédia
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