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DJIHAD en France du 5  au 11 novembre 2005
On prend les mêmes et on recommence ...



Nuit du 5 au 6 novembre
Pour la dixième nuit consécutive, des actes de vandalisme et des violences urbaines étaient signalés par les services de police en Ile-de-France et en Province.
Ile-de-France
Quatre voitures ont été visées samedi soir par au moins un engin incendiaire, rue Dupuis, dans le 3ème arrondissement, près de la place de la République, au centre de Paris.
Un cocktail molotov a été jeté contre ces véhicules provoquant des départs de feu, a déclaré un policier à un journaliste de l'AFP sur place.
Le quartier était bouclé et les pompiers étaient sur place. Un porte-parole des sapeurs pompiers de Paris a indiqué que des membres de la brigade intervenaient effectivement sur des "départs de feu" sur des véhicules dans ce secteur sans être en mesure de confirmer leur origine.

Les plus graves incidents étaient signalés à 21h00 dans l'Essonne, où les services de police enregistraient déjà 23 voitures détruites par des incendies. Dans la commune de Grigny, deux écoles ont été incendiées. Cinq classes de la maternelle "La belle au bois dormant" ont été détruites et deux dans "l'école Triolet". Un important feu ravageait également une usine de recyclage de papier.

Une autre école était touché à Vigneux, alors que la police faisait état de 35 véhicules incendiés sur tout le département peu avant 22h.
A Villeuneuve Saint-Georges (Val-de-Marne), la maison des jeunes a été incendiée.  
En Seine-Saint-Denis, la police fait état de nombreux véhicules incendiés. Un important feu était également signalé dans un gymnase de Noisy-le-Grand.
 
90 véhicules incendiés et 67 interpellations en Seine-Saint-Denis à 02H00
Le département de la Seine-Saint-Denis a connu dans la nuit de samedi à dimanche une hausse des véhicules incendiés (90) et des interpellations (67), selon un bilan à 02H00 de la préfecture, par rapport à la nuit précédente, malgré les appels au calme lancés dans le département.

Les pompiers de Paris ont également évoqué une "hausse" des interventions dans le département par rapport à la nuit de vendredi à samedi.
Au cours de la nuit, une dizaine de communes sur 40 ont été touchées par des "actes de violence urbaine", principalement à Epinay-sur-Seine et Saint-Denis.
En début de soirée, plusieurs tentatives d'incendies d'écoles ont été circonscrites par les pompiers, à Pantin et Sevran, ainsi que dans une crèche de Tremblay-en-France, et non dans une école comme indiqué par erreur.
A Noisy-le-Grand, un incendie a ravagé un gymnase de 2.000 m2 et détruit une dizaine de voitures à proximité.
Selon la préfecture, le secteur a été sécurisé par les forces de l'ordre et placé sous la surveillance d'un hélicoptère.
Une journaliste coréenne de la chaîne KBS TV a en outre été légèrement blessée lors d'une "agression" à Aubervilliers.
Huit compagnies de CRS et six escadrons de gendarmes mobiles, soit un total de 1.400 hommes, auxquels s'ajoutent 700 sapeurs-pompiers, étaient mobilisés dans la nuit de samedi à dimanche dans le département.

En Seine-et-Marne, un poids-lourd était en feu en face du lycée professionnel de Savigny-le-Temple, où les pompiers étaient pris pour cibles par des lanceurs de pierres.
Selon le ministère de l'Intérieur, 2.300 policiers et gendarmes ont été envoyés en renfort en Ile-de-France pour la nuit, en plus de l'effectif normal.

Province :
des incidents se multipliaient dans des villes jusqu'à présent relativement calmes. La plupart du temps il s'agit d'incendies de quelques voitures à l'aide de cocktail Molotov par des bandes de jeunes, comme à Avignon (Vaucluse), Saint-Dizier (Haute-Marne), Soissons (Aisne), Nantes (Loire-Atlantique), Montauban (Tarn-et-Garonne) ou dans le Loir-et-Cher.
C'est dans le département du Nord que ces actes de vandalisme étaient plus nombreux, précisait-on de même source. Outre des incendies de voiture à Lille, Roubaix, Tourcoing, Mons-en-Baroeuil, les pompiers signalaient un incendie de poids-lourd à Lille et un incendie d'autobus à Auby.
Les violences parisiennes font des émules à Lille
Les bras ballants, ce quadragénaire regarde la scène avec dépit.
« Regarde-moi ça! », s’exaspère-t-il au côté de son épouse. Devant lui, deux voitures embrasées, des pompiers qui courent, des policiers qui surveillent les alentours… C’était rue Léon-Blum à Lille (quartier du Faubourg de Béthune), hier vers 21h45. La même scène s’est répétée dans d’autres secteurs, durant toute la soirée.

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Lille et sa métropole sont donc entrés dans la spirale des violences urbaines.
Ce que les policiers craignaient est arrivé: on a brûlé, détruit, caillassé dans la nuit de vendredi à hier et surtout hier soir.
Le phénomène est apparu de façon très lente et dispersée.
Cinq voitures brûlées à Lille Sud et au Faubourg de Béthune, vendredi soir, puis, sept véhicules à Marcq dans un LEP et surtout plus d’une soixantaine d’autres au total dans les secteurs de Roubaix et Tourcoing (lire par ailleurs). C’est bien plus que les une à trois voitures observées habituellement.
Le bilan était triste, hier matin. Dans la journée, les incidents ont continué de façon très épisodique. Des projectiles contre un bus au quartier des Bois Blancs à Lille, où, l’avant-veille, une quarantaine de cocktails Molotov avaient été découverts par la police. Mais aussi deux incendiaires présumés interpellés avec un cocktail Molotov et un linge enduit d’un liquide inflammable, à Lille Sud et dans les environs.

À ce moment-là, il ne fait plus de doute pour les forces de l’ordre que la situation va dégénérer. Malgré la situation particulièrement calme observée durant l’après-midi dans les quartiers Sud de Lille, où clubs sportifs, centres sociaux et associations fonctionnaient tout à fait normalement, dans les commissariats, on bat le rappel.

À Lille, des fonctionnaires au repos sont mobilisés dans la soirée et font le point. Le commissariat central de Lille a également pris les devants, prévenant tous les sites susceptibles d’être attaqués: concessionnaires automobiles, parkings, dont celui du Kinepolis de Lomme, dépôts des bus Transpole, et notamment celui accueillant les véhicules roulant au gaz de ville.
À 19h30, hier, le phénomène reprend.
De nombreux appels arrivent chez les sapeurs-pompiers: des autos, deux camions et de nombreuses poubelles brûlent à Lille notamment, mais aussi à Mons-en-Baroeul.

Les soldats du feu doivent intervenir tous azimuts, plusieurs secteurs s’enflamment. Les pompiers doivent repasser à plusieurs reprises à Lille Sud où les incendiaires s’acharnent sur les rues André-Gide et de l’Arbrisseau. Puis, de nouvelles alertes arrivent, cette fois des boulevards intérieurs.
Vers 22heures, il n’est plus rare de voir des habitants dépités aux fenêtres des immeubles qui longent, par exemple, le boulevard de Metz. Ils ne peuvent qu’assister, impuissants, au triste spectacle des flammes sur les trottoirs qu’ils empruntent pourtant en toute sécurité chaque jour. Du côté de Lille Sud, beaucoup d’habitants sont eux aussi dehors. Des jeunes, surtout, qui n’ont rien à voir avec les incendiaires, et qui attendent de plus en plus longtemps l’arrivée des pompiers, encore occupés ailleurs.
Le bilan de la soirée, hier à 23h30, atteignait une vingtaine de voitures brûlées, deux camions, et de nombreuses poubelles et fourrés.
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Plus d’une soixantaine de voitures incendiées dans les quartiers dans la nuit de vendredi à samedi et hier en début de soirée
Le secteur de Roubaix- Tourcoing pas épargné


À 23 heures hier, plus d’une vingtaine de voitures avaient été incendiées à Roubaix, notamment dans le quartier de l’Épeule et celui des Trois-Ponts.
À Tourcoing, un nombre identique de véhicules brûlés était signalé. Parmi les quartiers touchés, le Pont Rompu et la Bourgogne.
- Dès 19 heures à Roubaix, des incidents s’étaient produits, notamment dans le quartier de l’Alma où un guet-apens avait vraisemblablement été monté contre les services de secours et les forces de l’ordre. Un accident avait en effet été signalé. Une fois sur place, les services de police ont été caillassés.
À Tourcoing, c’est dans le quartier du Pont Rompu que les sapeurs-pompiers ont été pris à partie.
- Entre 21heures et 22heures, les incendies de véhicules se sont succédé dans les quartiers du versant Nord-Est de la métropole lilloise. Des incendies laissant présager une nuit agitée.
- Vers 22 h 30 un incendie d’entrepôt causé par une voiture en feu était signalé derrière l’Alma tandis que le quartier des Hauts Champs à Hem était privé d’éclairage public.

    Les troubles d’hier soir s’ajoutent à ceux survenus la nuit précédente.
    La nuit de vendredi à samedi avait en effet déjà été mouvementée dans les agglomérations de Roubaix et Tourcoing.
    Vingt-six véhicules y ont été incendiés dont la moitié sur la commune de Roubaix et huit sur celle de Tourcoing. Des incendies qui ont démarré vers 19h30 pour se poursuivre jusqu’à 5heures du matin.
    - À Roubaix, les incendies ont été perpétrés notamment dans les quartiers de l’Alma, des Trois Ponts ou du Pile. Des quartiers sensibles où brûlent régulièrement des voitures mais en proportion moindre.
    - À Hem, deux voitures ont été incendiées dans le quartier des Hauts Champs, un autre secteur sensible.
    - À Wattrelos, c’est dans la ZUP de Beaulieu et dans le quartier du Mont à Leux que deux voitures ont été la proie des flammes.
    - À Tourcoing, huit véhicules ont été incendiés dans les quartiers du Pont Rompu, de l’Épidème et de l’Égalité. Là encore, des quartiers où les feux de voitures sont malheureusement fréquents.
EDF visé
Mais surtout, parmi les 13 véhicules incendiés à Roubaix lors de la première vague, sept l’ont été dans l’enceinte du dépôt EDF-GDF. « Un site technique et d’accueil de clientèle, précise un responsable métropolitain d’EDF-GDF. Les voitures y sont stationnées dans un espace clos.»
Un site symbolique au regard des événements qui se produisent actuellement en région parisienne après que deux jeunes sont décédés foudroyés dans un poste d’alimentation EDF. Mi-septembre, deux adolescents avaient été grièvement brûlés après s’être introduits dans un poste d’alimentation EDF à Roubaix.

Mais à Roubaix ou Tourcoing, si le nombre de véhicules incendiés dans les quartiers est en hausse ces derniers jours, cela semble plus par mimétisme avec les émeutes que connaît actuellement la région parisienne que par réelle poussée de fièvre. Début 2004, dans le quartier de l’Alma à Roubaix, plusieurs véhicules avaient été incendiés en une nuit. Cela une semaine après de véritables émeutes dans le quartier de la Bourgogne à Tourcoing.

Un triste effet miroir: «C’est l’effet Strasbourg. Tous les ans, au Nouvel an, des voitures brûlent dans les quartiers sensibles, explique Richard Olzsewski, adjoint à la sécurité à Roubaix. Certains déclarent vouloir être meilleurs qu’à Strasbourg. Alors, quand ils voient des voitures brûler à la télé…»
La poussée de fièvre de ces derniers jours ne serait finalement liée qu’au suivisme de certains délinquants.

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Valenciennois et métropole
Mons-en-Baroeul
Trois véhicules ont été incendiés vendredi soir. Une Volkswagen neuve a pris feu vers 22h30 rue Vanhoutte.
Un autre feu s’est ensuite déclaré à quelques centaines de mètres de là, derrière le Fort de Mons.
Cette fois, ce sont deux véhicules qui ont été brûlés dans un terrain vague difficile d’accès. Hier soir, un semi-remorque a été la proie des flammes alors qu’il était stationné.


Villeneuve-d’Ascq
Hier à 16heures, un cocktail Molotov a visé un véhicule de la police municipale, stationné près du marché de la place de Verdun. Une intervention rapide a permis de limiter les dégâts.

Marly
Deux véhicules ont été détruits par un incendie volontaire dans la nuit de vendredi à samedi.
Plusieurs voitures avaient déjà été incendiées lundi à Bruay. Les auteurs ont d’ailleurs été retrouvés par la police. Dans le Valenciennois, les associations et les médiateurs sont mobilisés pour tenter d’éviter une flambée de violence dans les quartiers sensibles.

Marcq-en-Baroeul
Sur le parking du lycée professionnel formant à la mécanique et à la carrosserie, dans la nuit de vendredi à samedi, cinq véhicules légers et deux camions-école ont brûlé. Les véhicules étaient destinés aux ateliers.

Wattignies
Le début de soirée d’hier à Wattignies a laissé entrevoir quelques craintes quant au déroulement de la nuit. Entre 21 h et 22 h, les pompiers de Seclin ont ainsi été appelés à plusieurs reprises pour des jets de cocktails Molotov, qui n’ont heureusement fait aucun dégât.
 Des faits mineurs puisque vers 23 h, un calme relatif était revenu dans la cité du Mélantois, voisine de Seclin, où aucun incident n’était en revanche signalé.

Des incidents auraient également éclaté à Dunkerque et Valenciennes, hier dans la nuit.
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Dans le sud, à Marseille (Bouches-du-Rhone) les services de police enregistraient à 21h00 trois incendies de voitures. Dans les Alpes-Maritimes, plusieurs véhicules ont également été incendiés à Cannes et Nice. Dans cette dernière ville, les pompiers ont essuyés des jets de pierres en intervenant sur un de ces feux.

A Toulouse (Haute-Garonne) une demi-douzaine de voitures avait déjà flambé peu avant 21h00.
Une trentaine d'incendies volontaires en banlieue toulousaine
Les pompiers toulousains ont dû faire face à une multiplication des tentatives d'incendies volontaires samedi soir, au total une trentaine vers 22 heures, selon le CODIS, tandis que la police tentait d'empêcher ces dégradations effectuées par de petits groupes de jeunes dans plusieurs banlieues populaires de la ville.
Le CODIS (centre opérationnel départemental d'incendie et secours) a constaté "une relative accalmie à partir de 22 heures" du nombre des voitures et poubelles incendiées.
La police évaluait alors à une vingtaine le nombre de voitures brûlées contre 8 voitures incendiées comptabilisées vers 21 heures.
Plusieurs feux de poubelles ont été allumés à proximité d'établissements publics, notamment des écoles et les devantures de quelques commerces ont été légèrement endommagées, un début d'incendie a été maîtrisé dans une bibliothèque du quartier sensible de la Reynerie, a indiqué un responsable de la police.

"Il y a un phénomène d'imitation des événements parisiens de la part d'une trentaine d'individus de 15 à 25 ans qui agissent en petits groupes mobiles, parfois très agressifs", a-t-on précisé de même source.
Vers 22h30, la police faisait état d'arrestations de  "plusieurs individus" pris lors de tentatives d'incendies ou de jets de pierres. Les pompiers ne recensaient aucune intervention pour porter secours à des personnes blessées.
Selon un responsable des pompiers de Haute-Garonne, la situation est plus grave que lors des dégradations de la nuit précédente, où 7 voitures avaient été incendiées dans le quartier de la Reynerie. Cette fois les incendies se sont généralisés aux autres quartiers du Mirail et d'Empalot où les pompiers ont installé des postes de commandement avancés.

Les incendies épars de voitures, poubelles ou conteneurs ont repris samedi soir pour la deuxième nuit consécutive dans plusieurs ville de l'Ouest, notamment à Nantes, Rennes, Rouen et Montargis, selon les informations obtenues de source policière ou auprès des pompiers.
A Nantes:
une douzaine de voitures ont été incendiées un peu partout dans la ville, ou de nombreux incendies de poubelles ont aussi été signalés. Un début d'incendie a également été maîtrisé dans la maison des associations du quartier Dervallières."Il s'agit de tous petits groupes de quelques individus qui mettent le feu et s'enfuient", a expliqué à l'AFP un responsable des pompiers.

A Rennes :
police et pompiers dénombraient vers 22H30 sept voitures et plusieurs poubelles ou conteneurs incendiés dans les quartiers sud de la ville qui avaient déjà connu de tels incidents la veille.

Vers 22H30, les pompiers signalaient également huit voitures incendiées à Montargis (Loiret), six à Rouen et trois à Quimper (Finistère).

Une soixantaine de véhicules avaient été détruits durant la nuit de vendredi à samedi dans une dizaine de villes du grand ouest de la France, atteint pour la première fois par le phénomène qui embrase la région parisienne depuis dix jour.

A CLERMONT FERRAND
Sept voitures ont été incendiées samedi soir par des inconnus dans les quartiers nord.
Deux jeunes gens en possession d'essence ont par ailleurs été interpellés et conduits au commissariat central de Clermont-Ferrand.

Une quinzaine de voitures incendiées dans l'agglomération lyonnaise
Une quinzaine de voitures ont été incendiées dans l'ensemble de l'agglomération lyonnaise samedi en début de soirée, incidents qui n'ont donné lieu à aucun affrontement ni interpellation.
Les pompiers, qui ont insisté sur le fait qu'il s'agissait d'actes dispersés, sont notamment intervenus dans les communes de Vénissieux, Bron et Meyzieux.
Trois voitures ont également brûlé dans le premier arrondissement de Lyon.
Selon les pompiers du Rhône, le nombre de voitures incendiées dans l'agglomération lyonnaise "varie d'habitude entre six et dix maximum par tranche horaire de 24 heures".
En fin de soirée, la police n'avait procédé à aucune interpellation.
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Villepin a reçu samedi à 13h00 à Matignon le recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, également président du Conseil français du culte musulman (CFCM).


Dalil Boubakeur a déclaré que "dans des circonstances aussi difficiles, chaque mot a son importance" et qu'il attendait "des paroles de paix" de la part du gouvernement.

Par ailleurs, Dominique de Villepin a assuré à son hôte que la mosquée de Clichy-sous-Bois n'avait "en aucune manière" été visée par la police, et lui a exprimé "son respect" pour la communauté musulmane, a confié le responsable religieux à sa sortie de Matignon après un entretien d'une demi-heure.

"Le Premier ministre m'a dit" que selon l'enquête diligentée sur la grenade lacrymogène qui a touché cet édifice au soir du 30 octobre, "cette mosquée n'a en aucune manière été visée par les forces de l'ordre et qu'il y a eu un malheureux accident", a déclaré Dalil Boubakeur.

Dominique de Villepin a également "voulu exprimer à la communauté musulmane tout entière son estime, son respect et m'a dit que, dans son coeur, elle est à égalité avec tous les cultes de France", a ajouté le recteur.

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Les violences urbaines s'étendent et s'aggravent en France
Véhicules incendiés dans la nuit du 5 au 6 novembre dans le 3ème arrondissement de Paris
Les destructions entraînées par les émeutes dans les banlieues françaises vont crescendo depuis 10 jours et ont atteint le pic de 1295 véhicules brûlés et de 312 personnes interpellées dans la nuit de samedi à dimanche.


Les destructions entraînées par les émeutes dans les banlieues françaises vont crescendo depuis 10 jours et ont atteint le pic de 1295 véhicules brûlés et de 312 personnes interpellées dans la nuit de samedi à dimanche, selon le bilan définitif de la direction générale de la police nationale.

La veille, le bilan définitif des troubles faisait état de 1280 véhicules incendiés. Les appels au calme s'étaient pourtant multipliés samedi.
L'un d'eux émanait des parents des deux jeunes de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) dont la mort par électrocution le 27 octobre avait servi de détonateur aux émeutes.

Signe de la volonté de fermeté affichée par le gouvernement face aux émeutiers, sept hélicoptères munis de puissants projecteurs et de caméras vidéo avaient été mobilisés dans la nuit pour dissuader les fauteurs de troubles.
Mais ni ces nouveaux moyens matériels, ni les renforts en policiers n'ont semblé intimider les incendiaires, qui ont opéré au coeur même de la capitale, dans le 3ème arrondissement où quatre voitures ont été brûlées par un engin incendiaire tandis qu'une demi-douzaine de véhicules étaient en flammes dans le 17ème.

La nuit a également été marquée par des affrontements violents à Evreux, où le centre commercial du quartier de La Madeleine, a été gravement endommagé et où de jeunes manifestants cagoulés, dont certains étaient armés de battes de base-ball, se sont heurtés aux policiers, selon les constatations et témoignages recueillis sur place.

Ces affrontements auraient fait des blessés de part et d'autre, selon ces témoignages.
La préfecture n'a pas été en mesure de fournir un bilan.

Ailleurs en province, les incendies de véhicules ont été particulièrement nombreux, près de 80, dans les départements du Nord, de l'Aisne et de l'Oise, selon les préfectures.
A Toulouse, une cinquantaine d'incendies volontaires dont 40 voitures brûlées avaient été relevées et une dizaine d'interpellations. A Avignon, 11 voitures ont été visées.

En banlieue parisienne, de nombreux bâtiments, deux écoles de Grigny et un MacDo de Corbeil-Essonnes défoncé par une voiture-bélier, et des véhicules (71) se sont embrasés dans l'Essonne, où s'est rendu le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy en signe de soutien aux policiers.
A Evry, le ministre a notamment rencontré des adolescents interpellés qui devaient être remis à leurs parents.
Une cinquantaine de personnes ont été interpellées dans ce département. "Brûler une école, c'est inacceptable mais celui qui a mis le feu c'est Sarkozy", pestait samedi soir un parent d'élève de Grigny.
A Athis-Mons, deux personnes ont été légèrement blessées par intoxication et une centaine évacuées dans la nuit après l'incendie d'un foyer Sonacotray.

Par ailleurs, au moins 80 véhicules incendiés et 20 interpellations ont été enregistrés dans les Yvelines, respectivement 90 et 67 en Seine-Saint-Denis, 33 et 32 dans le Val-d'Oise.
Aux Mureaux, une trentaine de jeunes perchés sur le toit de deux tours du quartier des Musiciens, ont jeté toutes sortes de projectiles sur les forces de l'ordre en début de soirée, sous les projecteurs d'un hélicoptère.

Les médias étrangers continuent de regarder avec inquiétude se développer ces protestations violentes dans les banlieues françaises, qui sont souvent des lieux de ségrégation socio-économiques pour une population en majorité d'origine immigrée.

Ces émeutes sont un avertissement pour l'Europe que l'intégration nécessite une solution politique, écrit le président de la Commission britannique pour l'égalité des races (CRE) Trevor Phillips dans une tribune publiée dimanche par l'Observer Trevor Phillips. "Nos voisins français sont en train de nous donner le plus fort signal d'alarme qu'ils peuvent (en matière d'intégration)", écrit Trevor Phillips. "Réveillez-vous tous".

 
Nuit du 6 au 7 novembre
 Voici le bilan des violences urbaines depuis le début des événements (le 27 octobre) tel que communiqué lundi matin par la police nationale, la gendarmerie nationale et la Sécurité civile:
Voitures incendiées : 1.408 ; total : 4.700
Tirs à balles réelles contre pompiers et policiers : 1 ; 6
Interpellations : 395 ; Total 1.200
Fonctionnaires de la police nationale blessés : 36 ; Total 77
Gendarmes blessés: aucun
Pompiers blessés : 5 ; total : 31
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Nouveaux heurts et incendies dimanche soir dans le grand ouest

Incendies de voitures et actes de violence ont à nouveau éclaté dimanche soir dans plusieurs villes du grand ouest touchées par des violences depuis 48 heures, notamment à Orléans où des affrontements ont opposé policiers et casseurs cagoulés, selon les pompiers et la police.

De nouveaux incidents ont éclaté dès la tombée de la nuit à Orléans avec l'incendie de dix voitures et sept feux de poubelles, au centre et dans le quartier de La Source, au sud.

Un policier a été légèrement blessé lors d'échauffourées entre forces de l'ordre et une vingtaine de casseurs cagoulés qui ont jeté des cocktails-Molotov sur une rame de tramway ainsi que sur des véhicules, selon la police qui a fait usage de flash-balls pour les disperser.

Un jeune homme a été arrêté. Dans le quartier de l'Argonne, au nord, ou des incidents avaient déjà eu lieu l'après-midi, un commissariat de police et un autobus ont été visés par des cocktails-Molotov et des jets de pierres. Deux manifestants ont été arrêtés.

A Evreux en revanche, le calme régnait dans le quartier de La Madeleine, théâtre de violents affrontements entre casseurs et policiers dans la nuit de samedi à dimanche.

A Nantes,
les pompiers recensaient à 23H00 une vingtaine de voitures incendiées depuis la fin d'après-midi dans plusieurs quartiers et étaient en train de lutter contre un feu de parking souterrain. A Rennes, cinq voitures et des poubelles ont été incendiées en début de soirée, mais le calme était revenu sur la ville vers 20H30.

A Blois et à Tours,
quelques incendies de voiture et de caves d'immeubles étaient signalés par les pompiers en début de soirée.
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Le député UMP de Paris Pierre Lellouche a annoncé avoir déposé dimanche une plainte à la suite d'un jet de cocktail-Molotov sur sa permanence, dans le 9e arrondissement de Paris.

"Un cocktail Molotov a été lancé sur ma permanence, située à l'angle de la rue de Maubeuge et de la rue Rodier, vers 03H30 hier matin. C'est un immeuble d'habitation. Heureusement, la bouteille a été repoussée par un automobiliste", a déclaré à l'AFP M. Lellouche.
"L'incident est lié aux violences actuelles", a précisé M. Lellouche, qui a déposé une plainte au commissariat de son quartier.
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Orléans: une mairie et une voiture de police caillassées en plein jour
Une mairie annexe d'Orléans et une voiture de police ont été les cibles dimanche après-midi, en plein jour, de jets de pierre qui ont provoqué des dégâts légers sans faire de blessé.
Des vitres de la mairie du quartier sensible de l'Argonne, dans le nord d'Orléans, ont été prises pour cibles vers 15H15, alors qu'une patrouille de police était l'objet d'un jet de pierre dans le même quartier, selon ces sources.
Une vitre du véhicule a été brisée. La police a indiqué par ailleurs que deux mineurs de 11 ans se trouvaient parmi huit personnes interpellées dans la nuit de samedi à dimanche lors des violences survenues dans Orléans, où dix voitures notamment ont brûlé, selon un bilan de la préfecture.
Feux de poubelle et incendie de deux voitures dans le quartier de La Source.

SAINT ETIENNE, Loire
Un bus a été incendié par un groupe de jeunes dimanche après-midi dans la banlieue de Saint-Etienne et deux personnes ont été légèrement blessées dans l'incendie, ont indiqué les pompiers et la Société de transports en commun de l'agglomération stéphanoise (STAS).
Le trafic des bus est complètement interrompu dans l'agglomération. Vers 16H30, un groupe de jeunes est monté dans l'autobus au niveau de la commune de La Ricamarie (Loire).
Ils ont ordonné aux passagers de descendre et ont déversé de l'essence dans le véhicule, qu'ils ont enflammé avant que tous les passagers n'aient eu le temps de sortir, selon la police et la STAS.
Le véhicule a été complètement détruit par les flammes. Son conducteur et une passagère ont été pris en charge par les pompiers en raison de brûlures. "Par mesure de sécurité, nous allons arrêter jusqu'à demain le fonctionnement de l'ensemble de notre réseau de transport en commun, à l'exception de la ligne de tramway", a annoncé le directeur de la STAS, Yannick Laurens.
Le directeur de la STAS a précisé que d'autres véhicules de son entreprise avaient reçu des jets de pierres et avaient eu des vitres brisées ces derniers jours.
Mais "c'est la première fois que nous prenons une telle mesure", a -t-il souligné.

A Rennes, plusieurs incendies de voitures et de poubelles ont également été signalés vers 19HOO dans le nord de la ville.

Bilan après une nouvelle nuit de violences dans l'agglomération lyonnaise
Le bilan des violences urbaines à Lyon, dans l’agglomération lyonnaise 65 véhicules ont été incendiés dans 12 communes.
Un bus des transports en commun lyonnais a été visé par une tentative d'incendie, le conducteur choqué a pu dégager son véhicule et faire descendre la cinquantaine de passagers sans qu'aucun ne soit blessé.
16 interpellations ont été réalisées au cours de la nuit dernière grâce au réseau de vidéo surveillance et aux appels de témoins. Les services de police et de gendarmerie vont renforcer leur présence dans les zones sensibles la nuit prochaine.
Le Préfet de la Région Rhône-Alpes et du département du Rhône a reçu une délégation du Conseil Régional du Culte Musulman qui lui a fait part notamment des initiatives prises par le conseil auprès de la communauté musulmane afin de ramener le calme le plus rapidement possible.

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Un incendie à Villefranche-sur-Saône
Le restaurant Mc Donald de Villefranche-sur-Saône a été incendié tôt ce matin.
Les pompiers sont intervenus vers 7h15. Selon les premières constatations, il s’agit bien d’un incendie criminel. Plusieurs personnes se seraient introduites par le toit à l’intérieur de l’établissement, pour dérober de l’argent. Ils auraient ensuite mis le feu au restaurant pour effacer toute traces de leur passage.

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Nouvelle soirée de violences urbaines  dans toute la France: au moins 32 blessés dont 29 policiers  : BILAN à 3 h du matin, le 7/11 ...
Une trentaine de policiers ont été blessés, dont deux gravement, dimanche soir dans l'Essonne, lors d'échauffourées avec des groupes de 250 à 300 jeunes à Grigny.

Pour la onzième nuit consécutive, les violences ont repris en Ile-de-France et dans pratiquement tous les départements de l'hexagone, faisant trois blessés dont un bébé de 13 mois.

Selon un bilan provisoire établi à 3H00 du matin, 764 voitures ont été incendiées et 173 personnes interpellées, a affirmé à l'Associated Press Catherine Casteran, représentant de la Direction générale de la police nationale (DGPN).

A Colombes dans les Hauts-de-Seine, un bébé de 13 mois a été blessé à la tête après qu'un bus a été la cible de jets de pierres. L'enfant a été transporté à l'hôpital, a précisé la DGPN qui n'a pas de nouvelles de sa santé.

Des CRS, en intervention à Grigny, ont essuyé des tirs de pistolets à grenaille alors qu'il se trouvaient dans le quartier de la Grande-Borne, a affirmé la Direction de la sécurité publique de l'Essonne qui fait état de 29 blessés, dont deux atteints sérieusement. Selon la DGPN, l'un des fonctionnaires a été atteint à la gorge, le second à la jambe.

"Les émeutiers nous ont tiré dessus avec des fusils, de la grenaille", a déclaré un policier atteint au visage sur France Info. "On a vu clairement à plusieurs moments un tireur tirer sur l'ensemble du groupe."
"Tôt ou tard il y aura un drame. Les émeutiers cherchent clairement à abattre un fonctionnaire. Je sais pas si dans leur tête c'était vraiment pour tuer, mais pour faire mal ils se sont vraiment affirmés comme tels", a ajouté le policier.

Dans l'Essonne, les pompiers avaient les plus grosses difficultés à intervenir dans certaines zones.
Trois écoles ont été incendiées à Fleury-Mérogis, Savigny et Evry.
Un studio de production de 3000m2 brûlait à Asnières, selon la préfecture des Hauts-de-Seine.
 
 Le sinistre est d'origine indéterminée, ont affirmé des pompiers à des journalistes d'Associated Press Television News (APTN) présents sur place.

Dans les Yvelines, les émeutiers ont tenté de mettre le feu à la trésorerie de Trappes.

Des incidents étaient également signalés autour du poste de police d'Argenteuil (Seine-Saint-Denis).

Dans la capitale, la situation semblait calme et aucun incident n'était signalé par la préfecture de police.

En province, la situation était également très tendue. Dans pratiquement tous les départements policiers, gendarmes, et services de secours ont dû intervenir pour des feux de voitures ou des jets de cocktails-molotov. Les pompiers ont dû intervenir sous protection policière dans de nombreux cas.

Deux églises ont été prises pour cible par des jets de cocktails incendiaires, à Lens (Pas-de-Calais) et à Sète (Hérault), a déclaré Patrick Hamon de la DGPN.

En Rhône-Alpes, plusieurs voitures, neuf poids-lourds et deux écoles ont été incendiées à Saint-Etienne (Loire), où deux personnes ont été blessées après le jet d'un cocktail molotov sur un bus, selon la DGPN. Les chauffeurs de la STAS -la société des transports en commun de l'agglomération de Saint-Etienne- ont cessé le travail. Dans la Drôme, un douzaine de voitures a brûlé.

Des incidents ont également éclaté en Haute-Savoie, à Annecy, Evian, Scionzier et dans des communes situées sur la frontière franco-suisse.

A Vénissieux, en banlieue de Lyon, une dizaine de voitures ont été brûlées, et des feux de poubelles ont été signalés. Une centaine de policiers et de pompiers se sont rendus sur place. Mais la tension est retombée en fin de soirée.

En Isère, une vingtaine de voitures et deux bus ont été la proie des flammes à Grenoble, de même qu'un centre social à Echirolles (banlieue de Grenoble).

Dans le Sud, les services de secours et de police ont dû faire également face à de nombreux actes de violence.
- Dans les Alpes-Maritimes, une dizaine de voitures ont brûlé à Nice, Grasse et Cannes.
- Dans le Vaucluse, plusieurs incendies étaient également signalés à Carpentras et Avignon.
- Dans le Var, plusieurs voitures ont également été incendiées à Toulon et Saint-Raphaël. Un début d'incendie était signalé au LEP de Draguignan.
- Dans le Nord/Pas-de-Calais, les services publics ont dû eux aussi faire face à une multitude d'interventions à Loos, Lille, Wattignies, Roubaix, Wasquehal ou Marcq-en-Baroeul (Nord). A Bruay (Nord), les pompiers ont essuyé des jets de pierres.
- Dans l'Est, une douzaine de voitures a été incendiée à Belfort (Territoire de Belfort).
- Dans l'Ouest, les incidents se multipliaient notamment à Saint-Herblain (Loire-Atlantique) ou les émeutiers ont tenté d'incendier une boulangerie. Dans ce département, peu avant 21h, six voitures avaient déjà été brûlées.
- Même scénario dans l'Eure ou l'on signalait six feux de véhicules.
Les petites communes n'étaient dimanche soir plus épargnées par les violences urbaines. Ainsi à Montauban (Tarn-et-Garonne), plus connue pour sa douceur de vivre, quatre voitures avaient été incendiées depuis la fin d'après-midi.
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Deux églises ont par ailleurs été touchées par des engins incendiaire: celle de Saint-Edouard à Lens (Pas-de-Calais) et celle de l'île de Thau à Sète (Hérault).
Fallait s'y attendre ... ILS ne s'arrêteront pas ....
De nombreux établissements scolaires ont été pris pour cibles:
une école maternelle à Nantes, une crèche en partie détruite à Saint-Maurice (Val-de-Marne), une autre école du quartier de Hautepierre à Strasbourg, deux autres à Saint-Etienne.

- Le bureau de police de la Croix-de-Neyra à Clermont Ferrand a été totalement détruit, tandis qu'à Perpignan, un véhicule en feu a été projeté sur le poste de police du Moulin-à-Vent.

- Un centre social a été ravagé à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et une trésorerie principale a été endommagée à Trappes (Yvelines). Un entrepôt pharmaceutique de Suresnes (Hauts-de-Seine) a également été touché.

- A Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), un magasin de moto a été fracturé et quatre personnes ont été interpellées, Selon une source policière, à 18H30, des individus ont jeté des pierres sur des bus à Colombes (Hauts-de-Seine), blessant à la tête un enfant de 13 mois qui a dû être conduit à l'hôpital, sans que le niveau de gravité de sa blessure ne soit précisé.
Ils sont passés au stade supérieur.
Après les voitures ... les bâtiments, commerces et NOS EGLISES. La guerre est déclarée, la prochaine étape : massacre des Gaulois dans les villes de France ...


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MONTCEAU LES MINES (Saône et Loire)
Un feu de voitures s'est propagé dans la nuit de dimanche à lundi à une usine de fabrication de robots ménagers à Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire), détruisant des entrepôts, a constaté un correspondant de l'AFP.
Vers 22H30, trois voitures ont été incendiées à l'extérieur de l'usine Robocoupe et le feu s'est propagé au magasin où étaient entreposées les pièces produites.
Environ 1.400 m2 se sont embrasés et toutes les pièces ont été détruites, selon les pompiers. L'outil de production et les laboratoires de recherche et développement sont par contre intacts. L'usine emploie 150 personnes, qui pourraient se retrouver au chômage technique pour une quinzaine de jours.
La police n'a procédé à aucune interpellation. La nuit précédente, six bus du réseau de transports en commun avaient brûlés à Montceau-les-Mines.
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Une vingtaine de voitures ont brûlé depuis le début de la soirée de dimanche dans différents quartiers de Nice.
Les dégradations de véhicules, commises  sans affrontement direct avec les forces de l'ordre, concernent essentiellement les quartiers des Moulins et de l'Ariane à Nice.
Deux véhicules ont également brûlé à Grasse (Alpes-Maritimes). Plusieurs interpellations ont été effectuées.
Un jeune de vingt ans, soupçonné d'avoir pris part aux incidents du week-end, au cours duquel une trentaine de véhicules ont été endommagés à Nice, a été écroué dimanche.
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Les violences urbaines s'invitent à Lyon et dans son agglomération
Cette nuit, une soixantaine de véhicules ont été brûlés dans l’agglomération lyonnaise, principalement aux Minguettes à Vénissieux, mais aussi à Bron, Saint-Fons, La Duchère, Saint-Priest, Vaulx-en-Velin, Rillieux et Lyon 8e.

Des projectiles ont été lancés sur des bâtiments. Au total, 14 personnes ont été interpellées. Il n’y a pas eu d’affrontement avec des forces de l’ordre.

Et ce week-end, les pompiers ont recensés pas moins de 51 feux de voitures, en particuliers à Vénissieux et Rillieux-la-Pape, mais aussi à Bron, Meyzieu et dans le premier arrondissement de Lyon.

Des incendies volontaires, il y en a eu également dans la Loire et l’Ain.

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Bordeaux rattrapé par la colère
- Les incidents ont débuté mercredi soir à Floirac avec treize véhicules incendiés.
- Et depuis vendredi, feux de poubelles et de voitures se multiplient à Lormont, Blanquefort et Bègles.

- La police a recensé, dans l’agglomération, les incendies d’une trentaine de véhicules, d’un bus et d’une maison de quartier désaffectée.

Vingt-deux personnes ont été interpellées dans les nuits de vendredi et samedi et sept personnes ont été déférées au parquet hier. Parmi elles, quatre ont été mises en examen et écrouées. Aujourd’hui, une personne sera jugée en comparution immédiate et des mineurs présentés devant le juge pour enfants.

Hier, les quartiers ne gardaient aucun signe de ces émeutes. Les carcasses des voitures incendiées avaient été retirées pour ne pas être érigées en trophée. Et les habitants, eux, avaient repris leurs habitudes dominicales : promenade et entretien de la voiture.

- A Lormont, on est tout de même un peu inquiets face à cette violence. « Les jeunes ont voulu faire comme à Paris, ils ont saisi l’opportunité », regrette Gérard. Sa voisine, Christelle habite à Bassens, « dans un quartier calme », mais a quand même peur de « laisser sa voiture sur le parking ». « Tout le monde vient garer son véhicule en bas de chez moi car c’est plus tranquille », renchérit un Lormontais.

En face, assis sur un banc, deux jeunes du quartier Carriet ne semblent pas surpris. « On avait une salle pour les jeunes qu’on avait repeinte et elle a fermé. Alors maintenant les jeunes, ils traînent...», explique Kader. « C’est un cri de révolte, ajoute Kelyan. Que vont devenir ces jeunes si le gouvernement ne s’intéresse pas à eux ? »

Dans ces quartiers sensibles, les recettes miracles d’hier ne prennent plus. Les grands frères ? « Les branleurs n’ont plus de respect pour les grands », déplore Kelyan. Les médiateurs censés calmer les esprits ? « Ce sont des bouffons, ils viennent, mais ne font rien de concret. »

La violence urbaine atteint l’Alsace
L’Alsace n’a pas été épargnée par la vague de violences urbaines qui a touché l’Ile-de-France la semaine dernière.

-Dans la nuit de samedi à dimanche, onze véhicules ont été incendiés à Strasbourg, dont cinq dans la cité de l’Ill. La présence d’un hélicoptère de la gendarmerie nationale muni de projecteurs et de caméras vidéo au-dessus des zones sensibles de la ville a partiellement dissuadé les fauteurs de troubles.

La nuit précédente, dix-sept véhicules avaient déjà été la proie des flammes, principalement à Hautepierre.
Ce quartier semblait toutefois avoir retrouvé toute sa sérénité hier. La présence policière se voulait discrète et les riverains ne montraient aucun signe d’inquiétude.
  « Il n’y a pas de tension particulière, explique Valérie, qui habite ce quartier de 15 000 personnes. Il y a juste des jeunes qui ont eu envie de faire comme à Paris. »

- A Mulhouse en revanche, la tension était palpable.
Hier après-midi, des inconnus ont allumé un incendie, vite maîtrisé, dans une école primaire du quartier Brossolette.
La soirée précédente, dix véhicules avaient été calcinés, principalement dans la cité Drouot et à Bourtzwiller. A quelques encablures de là, les mêmes scènes de violence ont eu lieu à Illzach où huit voitures ont été brûlées.
A plusieurs reprises, pompiers et forces de l’ordre ont essuyé des jets de pierres.
Scénario identique à Colmar, où douze voitures ont été carbonisées.


Toulouse touchée par les violences
Hier soir, des véhicules ont été à nouveau incendiés dans certains quartiers de Toulouse et des affrontements opposaient en début de soirée une trentaine de jeunes aux forces de police dans les quartiers de la Reynerie et de Bagatellle.

Dimanche matin, après une nuit de violences urbaines sans affrontement direct, quarante-neuf véhicules incendiés et une vingtaine de feux de poubelles avaient été recensés dans les quartiers de la Reynerie, la Faourette, Bellefontaine, les Izards et Empalot.

Ces incidents se sont déroulés pendant toute la nuit, contrairement à la veille, où les seize véhicules incendiés l’avaient été en début de soirée.

Hier comme samedi, un hélicoptère de la gendarmerie a par ailleurs survolé les quartiers touchés. « Entre la nuit de vendredi, où nous recensions un seul point chaud, et celle de samedi, nous sommes passés à une autre dimension », constatait hier Francis Soutric, directeur de cabinet du préfet de Haute-Garonne.

Les services de police y voient un effet d’imitation des incidents de la région parisienne.

La flambée de violence se propage jusqu’à Nantes
« On suit la mode actuelle. Simple mimétisme », analyse un policier. Trente-huit voitures et vingt-deux poubelles ont été mises à feu à Nantes dans la nuit de samedi à dimanche, ont indiqué hier les pompiers.

- Les Dervallières sont le principal quartier touché, avec « une quinzaine » de véhicules brûlés, précise la police.
Une annexe de la Maison des associations, un « bungalow en préfabriqué », a aussi été « détruite par un incendie volontaire ».
- Bellevue, le Sillon de Bretagne, Plaisance (à Orvault) et les quartiers nord ont également été le théâtre de violences. Six autres voitures ont encore été brûlées hier après-midi, aux Dervallières, quai de Tourville, boulevard Longchamp et vers La Beaujoire.

Hier soir, les policiers avaient arrêté 14 individus, dont 12 mineurs. Leur garde à vue a été prolongée dans la soirée, et les poursuites judiciaires à leur encontre devraient être connues ce matin. En attendant, 70 CRS renforçaient hier soir les patrouilles de police habituelles dans les quartiers nantais.
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Violences urbaines: 40 véhicules incendiés dans le Var et le Vaucluse

Dix-neuf véhicules ont été incendiés dans la nuit de dimanche à lundi dans le département du Var et 21 autres dans le département du Vaucluse à la suite de violences urbaines qui n'ont pas donné lieu à des affrontements avec les forces de l'ordre.

LE VAR

Les pompiers du Var n'ont pas subi d'agression lors de leurs interventions à Toulon (7 véhicules), à La Seyne-sur-Mer (6 véhicules), au Luc-en-Provence (4 véhicules), à Fréjus (1 véhicule) et à Draguignan (1 véhicule), où un incendie  d'origine suspecte a par ailleurs détruit un local de 20 m2 au lycée d'enseignement professionnel Léon Blum.
Brignoles 3 véhicules des services techniques de la Mairie ont été incendiés.
Les gendarmes se sont faits caillasser dans le quartier du Carami.



LE VAUCLUSE
Les pompiers ont également pu intervenir sans encombre sur différents feux de voitures entre dimanche 15h00 et lundi 03h00 à Avignon (7 voitures), Valréas (8 voitures), Carpentras (2 voitures), Maubecvoiture, Pertuis (un poids lourd), Apt (1 voiture) et Bédoin (1 voiture).

A Marseille
11 véhicules au total (8 voitures, 1 poids lourd et 2 motos) ont été incendiés au cours du week-end,  un chiffre habituel sur une telle période, selon la police.

RHÔNE ALPES
- Plusieurs voitures, neuf poids-lourds et deux écoles ont été incendiées à Saint-Etienne (Loire), où deux personnes ont été blessées après le jet d'un cocktail molotov sur un bus.
- Dans la Drôme, une douzaine de voitures a brûlé.
- Des incidents ont également éclaté en Haute-Savoie, à Annecy, Evian, Scionzier et dans des communes situées sur la frontière franco-suisse.
- A Vénissieux, en banlieue de Lyon, une dizaine de voitures ont été brûlées, et des feux de poubelles ont été signalés. Une centaine de policiers et de pompiers se sont rendus sur place. Mais la tension est retombée en fin de soirée.
- En Isère, une vingtaine de voitures et deux bus ont été la proie des flammes à Grenoble, de même qu'un centre social à Echirolles (banlieue de Grenoble).

EST
Une douzaine de voitures a été incendiée à Belfort (Territoire de Belfort).
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NORD PAS DE CALAIS, PICARDIE
Durant tout le week-end, de nombreuses voitures ont été brûlées.
 C'est la métropole lilloise qui a été la plus touchée à Roubaix, Tourcoing notamment, mais aussi à Mons-en-Baroeul, Marcq-en-Baroeul, Wattrelos, Faches-Thumesnil. Ailleurs, une bonne quinzaine de villes ont été touchées (voir la carte ci-dessous). Le département du Nord, après celui de Seine Saint-Denis, est celui qui paye le plus lourd tribut.
Nord Pas-de-Calais
Dans la nuit de dimanche à lundi 7 novembre, des dizaines de voitures ont été incendiées dans la métropole lilloise. Une trentaine de jeunes, tous âgés de 17 à 20 ans, a été interpellée.
Dans le Pas-de-Calais, les pompiers comptabilisaient quelques feux de voitures dans le département vers 04h00 lundi.
A Lille, une classe d'école a été détruite vers minuit par un incendie dans le quartier Bois-Blancs.
A Lens, la porte en bois d'une église a été endommagée par le jet d'un cocktail molotov en début de soirée.
Des départs d'incendie d'un local municipal à Fâches-Thumesnil (Nord) et d'un local sportif à Douai (Nord) ont été rapidement maîtrisés vers 22h00, selon la préfecture du Nord.
Picardie
Dans l'Oise, les pompiers étaient intervenus à plusieurs dizaines de reprises pour des feux de voitures et de poubelles vers 04h00 dans plusieurs villes du département.
Dans l'Aisne et dans la Somme, quelques véhicules avaient été incendiés vers 04h30 lundi.
A Amiens, les bâtiments préfabriqués de la Caisse d'Epargne d'Amiens nord ont été brûlés.A Nogent-sur-Oise, un départ de feu dans le local d'un centre de loisirs a été maîtrisé.
Dans le Nord Pas-de-Calais et la Picardie, quelques bâtiments ont été incendiés mais sans qu'aucun blessé ne soit recensé.
BILAN :

Dans la nuit de samedi à dimanche, une petite centaine de voitures a été brûlée dans le Nord Pas-de-Calais, principalement dans la métropole lilloise (une soixantaine notamment sur Roubaix et Tourcoing).

En Picardie, 35 véhicules ont été incendiés dans l'Oise (dont 12 à Creil) et un couple dont les deux voitures ont été brûlées a été évacué à Nogent-sur-Oise. 

Dans l'Aisne, 15 voitures ont été brûlées surtout à Soissons et 5 dans la Somme où quatre personnes ont été interpellées dont un enfant de 13 ans. 

La nuit précédente, une cinquantaine de voitures avaient été incendiées dans la métropole lilloise et une petite dizaine de jeunes interpellée.

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OUEST
Les incidents se multipliaient notamment à Saint-Herblain (Loire-Atlantique) où les émeutiers ont tenté d'incendier une boulangerie.
Dans ce département, peu avant 21h, six voitures avaient déjà été brûlées.
Même scénario dans l'Eure ou l'on signalait six feux de véhicules.
Les petites communes n'étaient plus épargnées par les violences urbaines. Ainsi à Montauban (Tarn-et-Garonne), quatre voitures avaient été incendiées depuis la fin d'après-midi.

Nuit du 7 au 8/11/05
12e nuit de violences: Bilan à 8 heures du matin de la 12ème nuit d'émeutes avec 1.173 véhicules incendiés et 330 interpellations. Douze policiers ont été légèrement blessés
 Aucun détail n'a été donné quant à la répartition exacte des véhicules incendiés et des interpellations entre province et Ile-de-France.
Pour la nuit précédente, celle de dimanche à lundi à 04H00, on avait enregistré 839 véhicules incendiés et 186 interpellations, le bilan final, le plus élevé depuis le début des violences, s'élevant à 1.408 véhicules incendiées et 395 interpellations.
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Au douzième jour de violences urbaines en France, une "baisse sensible" des incidents était signalée en Ile-de-France tôt mardi matin.
Les forces de l'ordre ont procédé à 65 interpellations dans toute la France et quatre policiers ont été légèrement blessés dans des violences, a précisé Patrick Hamon, au service de presse de la Direction générale de la police nationale.

 Le ministère de l'Intérieur ne disposait pas dans l'immédiat du détail des véhicules incendiés en Ile-de-France et en province, selon Patrick Hamon, qui précisait toutefois qu'une "baisse sensible" des violences était signalée en Ile-de-France.

En Ile-de-France, la situation était relativement calme, notamment dans le département de l'Essonne, en proie dimanche soir à de violents incidents.
Seulement une trentaine d'incendies de voitures étaient signalés à 22h00.
Dans le Val de Marne, les pompiers ont également effectué une vingtaine d'intervention pour des incendies de voitures et des feux de poubelle.

En province, la situation étaient plus difficilement appréciable suivant les régions.
Les incidents les plus graves ont été enregistrés en début de soirée à Toulouse (Haute-Garonne), où une douzaine de voitures ont été incendiées.
Un chauffeur de bus a également été molesté par une bande de jeunes qui se sont emparés de son véhicule pour le brûler.

Dans le Nord, une garderie à été incendiée dans le quartier de Lille-Fives.
Seule une pièce du bâtiment a brûlé. Au total, 69 véhicules incendiés ont été signalés.
En Rhône-Alpes, une quarantaine de véhicules ont été détruits dans la Loire.
Dans ce même département, les pompiers enregistraient de nombreuses fausses alertes.

Dans l'Isère, ce sont une vingtaine de voitures et un bus qui ont brûlé.

Plus au Sud, les pompiers effectuaient de nombreuses interventions dans le Vaucluse, notamment à Avignon, Carpentras, Orange et Cavaillon.

Dans l'Ouest, une dizaine de voitures ont été incendiées autour de Nantes (Loire-Atlantique).
Au Mans (Sarthe) une tentative d'incendie a été perpétrée contre l'école Arthur Rimbaud.
Les services de secours avaient effectué également des interventions à Alençon (Orne), Tours et Saint-Pierre-des-corps (Indre-et-Loire) ou dans L'Ile-et-Vilaine.
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LE RHONE
Une centaine de voitures ont été brûlées principalement dans l’est de l’agglomération lyonnaise.
Douze personnes ont été placées en garde à vue, la plupart pour des jets de pierre contre des forces de l’ordre à Vénissieux. En tout, avec les précédentes émeutes, une vingtaine de personnes ont passé la nuit dans les locaux des services judiciaire.
Pas d’affrontement direct avec la police, ni d’incendie visant des bâtiments publics. Mais  seule une école à Vaulx-en-Velin a pris feu après l’embrasement d’une voiture à proximité.
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VAUCLUSE
Vingt-huit véhicules ont été brûlés dans plusieurs villes du Vaucluse et un magasin a été partiellement détruit à Bollène, au cours de la nuit de lundi à mardi, selon les pompiers.
Au total les pompiers ont effectué 34 interventions liées à des violences urbaines entre lundi 20H00 et mardi 02H00 du matin:
19 à Avignon, six à Carpentras, trois à Cavaillon, trois à Orange, une à Apt, ainsi qu'à Pertuis et à Bollène.
Les pompiers ont également recensé 18 feux de poubelles, dont trois sur la rocade d'Avignon, et ont parfois essuyé des jets de pierre.
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LE DOUBS, l'IUT de Belfort attaqué
Une vingtaine de voitures ont été incendiées dans le Doubs, principalement à Besançon (Doubs), dans la nuit de lundi à mardi.
Dans le Doubs, 19 véhicules ont brûlé dans la nuit dans l'agglomération de Montbéliard, ont indiqué les pompiers qui ont essuyé des jets de pierre à Besançon, où 9 véhicules ont été incendiés, et à Valentigney.
Quatre bus d'une compagnie privée ont par ailleurs été incendiés à Seloncourt.
Aucun blessé n'était à déplorer.
A Belfort, des bâtiments publics ont été pris pour cible. L'IUT de Belfort-Montbéliard a été attaqué au moyen de cocktails Molotov, ainsi que le local d'une antenne HLM.
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LORRAINE
Deux écoles et une salle de bibliothèque ont été la cible de cocktails molotov et en partie incendiées en Lorraine dans la nuit de lundi à mardi.
- A Faulquemont en Moselle, un cocktail molotov a endommagé une salle de classe dans une école et à Hagondange tôt mardi matin, deux feux se sont déclarés simultanément sous un préau.
En Moselle, les pompiers sont intervenus dans la nuit pour une trentaine de feux de véhicules à Metz, Thionville, Yutz, Florange.
- A Maizières-les-Metz, un bus a été incendié.

En Meurthe-et-Moselle, une bibliothèque a été en partie détruite par le feu à Mont-Saint-Martin, tandis qu'une trentaine de