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Dimanche 20 novembre 2005
DJIHAD en France du 11 au 18 novembre 2005
On nous parle d'accalmies pourtant !!!!!
Nuit du 11 au 12 novembre
Dans la nuit de jeudi à vendredi, un coron repéré comme zone urbaine sensible à Houdain (près de Bruay-La Buissière) a été le théâtre de violences.
Une chapelle a été saccagée
, une salle communale incendiée, un salon de coiffure cambriolé
.
La façade de la chapelle polonaise, construite en 1961 par des mineurs, a été bombardée avec des bouteilles. La trentaine de vitres n’ont pas résisté. Les vandales ont aussi détruit la porte d’entrée et renversé l’orgue des paroissiens.
Le vicaire de la mission catholique polonaise, Thomasz Tobys, affichait sa tristesse de ne plus pouvoir célébrer la messe franco-polonaise, comme il le fait chaque samedi.
Le maire communiste, Daniel Dewalle, exprimait sa colère car la salle communale de ce quartier, dite Maison du temps libre, a été incendiée au cours de cette soirée
. Quatorze vitres ont volé en éclats. Une fois dans la place, les individus ont incendié une poubelle après l’avoir copieusement arrosée de liquide inflammable. Les murs et la toiture ont résisté mais les dégâts sont considérables. Les usagers (retraités, gymnastes, choristes, etc.) ne pourront plus utiliser la salle avant plusieurs mois. Enfin,
une coiffeuse du quartier déplorait le passage des vandales dans son salon.
Afin de prévenir de nouvelles dégradations, le maire a instauré dès hier soir des rondes nocturnes citoyennes. Y participent des élus, des responsables associatifs et les personnels communaux volontaires.
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La 16ème nuit d'émeutes est bien commencée
Des voitures ont déjà brulé dans Paris intra-muros, à Lille, Toulouse, Roubaix, dans le Haut-Rhin, à Valenciennes...
Plus de trente voitures étaient en feu avant 23h00 dans la région Rhône-Alpes.
Paris est sous très haute surveillance et se posera très vite le problème des relèves des forces de police fortement mise à contribution et dont le moral, déjà bien émoussé par le fait de frôler la mort sans bouger, a été violemment ébranlé par la mise en prison d'un des leurs.
Les écoles de police ont interrompu leurs cours pour envoyer les stagiaires sur le terrain.
Et si cette usure de la ressource humaine des forces de police était devenue une arme que les voyous sauront utiliser?
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Début de la soirée
En région parisienne
, la situation était présentée comme "très calme" par les services de police.
Une demi-douzaine de voitures et autant de feux de poubelles ont cependant été enregistrés dans le département de l'Essonne.
Dans
Paris
même,
trois voitures ont été incendiées dans le XIXe arrondissement
vers 23h15 par des jeunes en scooter qui ont réussi à prendre la fuite, a pu constater un cameraman de l'Associated Press.
En province, les faits les plus spectaculaires se sont produits vers 18h à
Carpentras (Vaucluse), où deux individus ont lancé deux engins incendiaires dans la mosquée de la ville.
Le feu a été rapidement éteint par la vingtaine de fidèles qui participaient à la prière.
Dans la région Rhône-Alpes,
une trentaine d'incendies de voitures ont été enregistrés, peu avant 23h dans le département du Rhône.
A
Toulouse
(Haute-Garonne), les pompiers étaient intervenus à la même heure pour
une douzaine de voitures en flamme et une tentative d'incendie dans un parc pour enfants du quartier du Mirail.
Dans le
Nord
,
plusieurs incendies de voitures ont été enregistrés à Lille, Roubaix et Valenciennes.
Une demi douzaine de voitres ont également brulé
dans le département du
Haut-Rhin
.
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Nouveaux incidents dans les villes françaises à l'aube d'un week-end redouté
le 12.11.05 | 01h09
Des incidents ont de nouveau éclaté, vendredi 11 novembre, pour la 16e nuit consécutive, en région parisienne et en province, notamment
à Saint-Quentin (Aisne), où un policier a été grièvement brûlé au visage par l'explosion d'un cocktail molotov.
A 23 heures, la Direction générale de la police nationale recensait 103 véhicules brûlés sur l'ensemble du territoire, contre 93 jeudi soir à la même heure. Quatre véhicules ont été incendiés à Paris.
Les forces de l'ordre avaient procédé vendredi soir à 29 interpellations, contre 40 la veille à la même heure.
En Ile-de-France
une école maternelle
a été endommagée en partie par un incendie à Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne).
A Rambouillet (Yvelines),
un magasin de papiers peints et un magasin de meubles ont été incendiés.
En province
Rennes (Ille-et-Vilaine)
,
incendie d'une école maternelle
qui est "fortement dégradée ".
A Amiens (Somme)
où un couvre-feu est en vigueur,
une trentaine de personnes ont plongé dans le noir une partie des quartiers nord de la ville après avoir"neutralisé" un transformateur EDF
.
Des
échauffourées
les ont opposées aux forces de l'ordre.
Dans l'Aisne, à Saint-Quentin
,
un policier a été brûlé au deuxième degré au visage par l'explosion d'un cocktail molotov qui avait été placé dans un véhicule en feu
.
Le Nord
a connu une recrudescence
sensible du nombre de véhicules incendiés
avec 24 constatés à 22 h 30, contre 15 la veille et 40 mercredi soir à la même heure.
La hausse était sensible à Dunkerque
avec 8 voitures brûlées, contre deux la veille. Douze personnes ont été interpellées dans le département. Aucun véhicule n'a en revanche brûlé dans le Pas-de-Calais, où seuls quelques feux de poubelles ont été constatés.
Selon la préfecture de l'
Oise
, la soirée était "plutôt calme malgré l'incendie de
cinq véhicules
" à Compiègne et Creil.
A Toulouse
,
treize véhicules ont été brûlés
et deux mineurs ont été interpellés.
WEEK-END REDOUTÉ
La sécurité a été renforcée à Paris pour le week-end du 11 novembre de crainte de "descentes" de casseurs.
Le préfet de police a décidé d'interdire les rassemblements "de nature à provoquer ou entretenir le désordre" dans la capitale de samedi 10 heures à dimanche 8 heures, à la suite d'appels à des "actions violentes" sur Internet et via des SMS.
Les lignes de transports en commun menant à Paris, en particulier le réseau RER, font l'objet d'une surveillance renforcée.
Au total, quelque
3 000 hommes sont mobilisés dans la capitale pour ce long week-end qui fait figure de test pour les forces de l'ordre.
A Paris, Bordeaux et Toulouse, notamment, la vente au détail de carburants a été interdite pour empêcher la fabrication éventuelle d'engins explosifs.
Vingt-cinq départements métropolitains sur 96 ont été autorisés à instaurer un couvre-feu pour les mineurs de 21 heures à l'aube jusqu'au 20 novembre inclus
, aux termes du décret réactivant la loi du 3 avril 1955 sur l'état d'urgence.
Cette mesure exceptionnelle est désormais appliquée dans des communes de six départements : Alpes-Maritimes, Somme, Seine-Maritime, Loiret, Eure et Landes, où le préfet a pris un arrêté en ce sens vendredi.
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ILE DE FRANCE
Oise
Senlis
, ville réputée calme malgré quelques voitures brûlées ces derniers jours, a été touchée de plein fouet ...
Incendie d'une supérette
.
Nogent
,
13 voitures brûlées
, un couple sauvé in extremis des flammes,
un centre d'animation incendié
.
Seine Saint Denis
, 26 véhicules brûlés.
Légère augmentation du nombre de véhicules incendiés.
Hauts de Seine
Les nuits du département sont encore troublées par les incendiaires.
Essonne
Ce week-end de trois jours a débuté dans un calme relatif en Essonne. Hier soir à 23 heures,
quatre feux de voitures
avaient été constatés sur tout le département : deux aux Tarterêts à Corbeil, un autre à Etampes et le dernier à Athis-Mons.
Yvelines
- C'est la seconde fois en huit jours que la
municipalité communiste de Limay est visée par un acte criminel.
Hier, un incendie a fait d'importants dégâts dans le hall de la mairie. Une semaine auparavant, un cocktail Molotov avait été jeté contre la porte...
- Hier soir,
un magasin de meubles
de la zone d'activités du Bel-Air à Rambouillet a été ravagé par un violent incendie.
Le sinistre s'est déclaré vers 19 heures, pour une raison encore indéterminée.
Seine et Marne
Deux ados de 17 ans ont été présentés hier devant la juge d'instruction de Meaux, et mis en examen pour « fabrication, détention d'engins explosifs et destruction par engins explosifs ». Ils sont soupçonnés d'avoir jeté des cocktails Molotov ...
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Infos à 09h47
502 véhicules ont été incendiés et 206 personnes interpellées en France dans la nuit de vendredi à samedi, selon le bilan définitif de la direction générale de la police nationale (DGPN) communiqué samedi matin.
Le décompte établi par la DGPN traduit
une légère hausse par rapport à la nuit précédente
, où 463 véhicules avaient été incendiés et 201 personnes interpellées en France.
Cette hausse est due à la situation en province qui a enregistré une augmentation des véhicules brûlés avec 416 contre 352 la veille, selon la police.
La région parisienne a connu une baisse sensible des actes de violence, avec 86 véhicules détruits par les flammes contre 111 dans la nuit de jeudi à vendredi, a-t-on précisé.
En Ile-de-France
, à Maisons-Alfort (Val-de-Marne),
six cocktails Molotov ont été jetés dans la cour d'un commissariat.
Une école maternelle a été partiellement endommagée
par un incendie à Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne). A Rambouillet (Yvelines),
un magasin de papiers peints et un magasin de meubles ont été incendiés.
En province
, quatre mineurs ont été interpellés à Rennes (Ille-et-Vilaine) après l'incendie d'une école maternelle qui est "fortement dégradée ".
Un homme masqué circulant à scooter a par ailleurs lancé en début de soirée deux engins incendiaires contre la mosquée de Carpentras (Vaucluse), dont l'un a explosé contre la porte de l'édifice à l'heure de la prière.
A Amiens (Somme)
,
où un couvre-feu est en vigueur, une trentaine de personnes ont plongé dans le noir une partie des quartiers Nord de la ville après avoir " neutralisé " un transformateur EDF. Des échauffourées les ont opposées aux forces de l'ordre.
Dans l'Aisne
, à Saint-Quentin, un policier a été brûlé au deuxième degré au visage par l'explosion d'un cocktail molotov qui avait été placé dans un véhicule en feu.
A Toulouse
, treize véhicules avaient été brûlés et deux mineurs interpellés vers minuit.
Dans le Var
,
à Barjols
, petit village provençal, quatre bus incendiés.
Seillans, petit village provençal ..... un car scolaire brûlé.
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Alsace et Lorraine
Soixante voitures ont été incendiées en Alsace et en Lorraine vendredi soir et dans la nuit, selon les décomptes des pompiers et les préfectures des six départements.
Alsace
A Strasbourg
où un hélicoptère a tourné toute la nuit,
25 véhicules ont été incendiés
dans différents quartiers.
Haguenau
, une voiture a été retrouvée calcinée.
Dans le Haut-Rhin
cinq voitures ont brûlé à Colmar et six à Mulhouse
.
L'un des feux s'est étendu vers minuit à un boitier de distribution de gaz et
les pompiers ont été caillassés
à leur arrivée par des jeunes qui se sont dispersés à l'arrivée des gendarmes mobiles. Il n'y a pas eu d'interpellation.
En Lorraine
, 17 véhicules ont été incendiés en Moselle et cinq à Nancy.
Dans la Meuse
un voiture de la poste a été détruite et à Montmédy un feu de poubelle a été allumé dont les flammes ont léché le mur de la gendarmerie. Aucun feu de bâtiment n'a été signalé dans les deux régions.
En France-Comté
, quelques feux de poubelles ont été allumés à Belfort où un couvre-feu a été instauré à 21 heures pour les moins de 16 ans non accompagnés.
A Vesoul, une camionnette a été brûlée ainsi qu'une voiture et les flammes ont endommagé la porte de l'église.
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Violences urbaines: couvre-feu pour les mineurs dans 11 communes du Rhône
Le préfet du Rhône a pris samedi un arrêté interdisant la circulation des mineurs de 22H00 à 06H00 jusqu'à lundi matin, dans 11 communes du département où 101 véhicules ont été incendiés dans la nuit de vendredi à samedi, selon un communiqué de la préfecture.
L'arrêté, signé par le préfet Jean-Pierre Lacroix, concerne les villes de Lyon, Villefranche-sur-Saône, Givors, ainsi que huit communes de l'est lyonnais (Bron, Meyzieu, Rillieux-la-Pape, Saint-Fons, Saint-Priest, Vaulx-en-Velin, Vénissieux, Villeurbanne).
Il s'applique aux nuits de samedi à dimanche et dimanche à lundi, précise le communiqué.
Dans la nuit de vendredi à samedi, 101 véhicules ont été détruits par le feu dans le département du Rhône, selon le dernier bilan de la préfecture, qui précise que les principales communes touchées sont Lyon, Givors, Villefranche-sur-Saône, Vénissieux et Villeurbanne.
Ce chiffre marque une reprise du phénomène dans le département
, après plusieurs nuits de décrue: dans la nuit de jeudi à vendredi, moins de quarante véhicules avaient brûlé dans le Rhône, soit presque moitié moins que la nuit précédente.
Neuf personnes ont été interpellées et placées en garde à vue dans la nuit de vendredi à samedi, parmi lesquelles près de la moitié sont des mineurs, selon la préfecture.
Dix véhicules sur un wagon à la gare de triage de Grigny ont été incendiés, de même que sept autocars de tourisme dans un dépôt à Genay
.
L'agglomération lyonnaise est la zone la plus touchée par les incendies de voitures en région Rhône-Alpes, où près de 170 véhicules au total ont été détruits par le feu dans la nuit de vendredi à samedi.
En Isère
, le nombre de voitures incendiées s'est élevé à 33.
Dans l'Ain
, 13 voitures et un poids lourd ont brûlé dans la nuit.
Dans la Loire
, 12 véhicules ont été incendiés, pour la plupart à Saint-Etienne, et trois personnes ont été interpellées.
En Savoie et Haute-Savoie
, au total une petite dizaine de voitures ont été détruites.
Quatre voitures ont également été détruites à
Annonay (Ardèche)
, où un véhicule de police a été légèrement endommagé par des jets de pierre.
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De nouvelles violences dans l’Yonne
Cinq voitures, au total, ont été détruites ou endommagées à Auxerre, Saint-Florentin et Migennes, où une péniche a également pris feu.
Des voitures ont brûlé à Migennes, Auxerre, Saint-Florentin: cinq véhicules, au total, ont été détruits ou endommagés.
A Migennes
, les actes d’incivilité ont visé, en outre, une cible inhabituelle. Une péniche de plaisance, amarrée rue du Port, a pris feu vers minuit. Deux embarcations voisines ont également été touchées.
Les dégâts, importants, restent à estimer. C’est en tout cas la première fois que la firme Connoisseur, propriétaire des péniches, est visée par des actes de ce type.
Plus tôt dans la soirée de jeudi, un véhicule Citroën C3 a également pris feu, aux alentours de 19 heures. Vers 20 h 30, une Ford Fiesta était incendiée rue Colette.
Des dégradations mineures ont également été constatées sur trois véhicules stationnés aux environs de la rue Jean-Jacques-Rousseau. Ces actes font suite à d’autres du même ordre sur le territoire de la commune : sept véhicules ont été incendiés les nuits de samedi à lundi passés.
Tags anti-Sarkozy à Avallon
Jeudi matin, à Avallon, un chauffeur des Rapides de Bourgogne a constaté que son car, stationné près du cimetière, était taggé au marqueur.
Cible des graffitis : le ministre de l’Intérieur
, au travers de dessins, d’insultes et de croix gammées. Venus constater les dégâts, les gendarmes ont également découvert d’autres tags de ce type dans une cabine téléphonique située juste en face du cimetière.
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Philippe Neuez, 46 ans, brigadier-chef de la police municipale de Sens, a été légèrement blessé par un tir de carabine en plein cœur de ZUP
. Il patrouillait avenue de l’Europe avec un collègue lorsqu’il a été pris pour cible. L’agent communal n’a pas entendu le coup partir, la carabine utilisée fonctionnant à l’air comprimé.
Soigné aux urgences de Sens, le brigadier-chef a repris le travail le lendemain soir, malgré une interruption temporaire de travail d’un jour.
Le policier a déposé plainte. La mairie aussi. Une enquête est en cours.
L’incident est intervenu non loin de l’endroit où il y a quatre jours un distributeur de boisson a été incendié.
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Deux jeunes Auxerrois ont été interpellés en possession d’armes lors de banals contrôles routiers, à Auxerre.
- Appréhendé alors qu’il circulait à hauteur du pont Paul-Bert, un automobiliste de 25 ans avait à bord de son véhicule un poing américain, classé arme de 6ème catégorie. Suite à sa garde à vue, il fera l’objet d’une composition pénale le 28 avril prochain.
- Boulevard de la Chaînette, un Auxerrois de 24 ans a été interpellé en possession d’une hachette, d’un manche en bois et d’un morceau de câble électrique. Il sera prochainement convoqué devant l’ADAVIRS pour un rappel à la loi.
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PAU, Béarn
Dans la nuit de vendredi à samedi, plusieurs incendies se sont déclarés dans le quartier de l'Ousse-des-Bois. A 20 heures, une patrouille de police a été caillassée
.
Puis, peu après 22 heures,
un groupe de jeunes a soulevé le rideau de fer du salon de thé-restaurant Le Diamant
, installé dans le centre commercial de l'avenue Monseigneur-Campo. Des boissons, des cigarettes, des confiseries et le fond de caisse ont été dérobés.
Puis l'établissement a été incendié
. Les pompiers ont rapidement pu maîtriser le sinistre, malgré une arrivée accueillie par des cailloux.
La partie restaurant a été fortement endommagée. Quelques minutes plus tard, les policiers ont interpellé un jeune âgé de 16 ans. Ils ont trouvé sur lui une somme d'argent qui correspondait au fond de caisse, ainsi que des documents au nom du restaurateur.
Un peu plus tard, un homme majeur était appréhendé en possession de boissons et de friandises, probablement issues du magasin. L'individu sera jugé cet après-midi, dans le cadre des comparutions immédiates.
Le mineur quant à lui a été laissé libre au terme de sa garde à vue.
Il est convoqué devant un juge pour enfants.
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ANGOULEME, Charente
La nuit de vendredi à samedi a été tendues dans les quartiers ouest d'Angoulême où les policiers ont été pris pour cible.
On est loin des débordements de certains quartiers de grandes cités du Sud-Ouest, mais à l'échelle d'Angoulême, les incident de la nuit de vendredi à samedi sont une nouvelle étape sur l'échelle de la violence.
Alors que depuis une semaine on avait à déplorer "que" des incendies de véhicules, un groupe de jeunes a cette fois décidé de s'attaquer à un transformateur EDF. Cela s'est passé au rond-point de la piscine dans le quartier de la Petite-Garenne.
En pleine nuit, une patrouille de police surprend un groupe de trois individus affairés autour du dit transformateur. L'arrivée des la policiers les met en fuite. Mais
sur place, les fonctionnaires retrouvent un prospectus imbibé d'xxxxxx glissé dans les interstices de l'armoire électrique ainsi que de l'essence stocké dans une canette de bière
. A quelques mètres de là, un jeune étudiant demeurant le quartier, est interpellé sans qu'il n'oppose la moindre résistance. Il est aussitôt ramené au commissariat et placé en garde à vue. Les policiers appellent d'autres patrouilles en renfort afin de mettre la main sur le reste du trio.
Parmi les deux fuyards, un fonctionnaire a formellement reconnu un des deux jeunes hommes. Il décident donc de le retrouver dans le quartier voisin de Basseau où il demeure.
C'est lors de ces recherches que les policiers ont été pris à partie et caillassés par d'autres individus postés sur les toits des immeubles.
Il n'y a eu aucun blessé.
Le jeune homme identifié a finalement été interpellé samedi matin à son domicile de Basseau. Il a également été placé en garde à vue. Là, le fonctionnaire qui l'avait reconnu l'a de nouveau formellement identifié.
Mais le jeune homme de 19 ans nie les faits et toute participation à cette tentative d'incendie. Il a fait l'objet d'une prolongation de garde à vue et devrait être présenté ce matin au représentant du parquet. Ce dernier pourrait décider d'une comparution immédiate devant le tribunal correctionnel, dans l'après-midi même. Quant à l'étudiant interpellé vendredi soir, il a été remis en liberté et aucune poursuite n'a été retenue contre lui.
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AUDE
Dans la nuit de vendredi à samedi, des taggeurs ont sévi sur le plateau du Quatourze. Ils s'en sont pris d'abord à sept véhicules stationnés sur le parking du lycée agricole Pierre-Reverdy.
Cinq voitures et deux autocars ont été couverts de gros graffitis tracés à la bombe de peinture.
La plupart sont incompréhensibles pour les non initiés, sauf "Gaffe" qui ressemble à une menace. Les bâtiments de l'établissement ont également été souillés. Le résultat est déplorable.
Le lycée n'a pas été le seul visé. Deux maisons particulières ont également été couvertes de tags. Leurs propriétaires ont déposé une plainte au commissariat. La direction du lycée devrait le faire aujourd'hui.
Quant aux motivations de ces dégradations, elles demeuraient mystérieuses ....
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YONNE
Agressions à Migennes : les pompiers, les gendarmes et le maire pris pour cibles
Dans la nuit de vendredi à samedi, des
feux de conteneurs de poubelles
ont été allumés rue Ernest Lavisse et rue Pierre Larousse à Migennes.
Les pompiers, intervenus pour éteindre le feu, ont été accueillis par des jets de pierres, par une quinzaine de jeunes.
Appelés sur un deuxième feu, les six pompiers ont dû laisser brûler le conteneur, ils n’ont pu intervenir devant
une nouvelle série de jets de pierres qui a endommagé sérieusement l’un de leurs véhicules. Les gendarmes ont dû assurer la sécurité des pompiers et ont également été visés par des projectiles.
Le maire de Migennes, François Boucher, s’est rendu sur les lieux : « Les pompiers interviennent pour assurer les secours, je suis choqué que des enfants et des adolescents, de 11 à 17 ans, n’aient pas de respect pour eux.
Je me suis rendu sur place pour tenter d’initier un dialogue. J’ai supposé que ces jeunes avaient des revendications à me transmettre, ainsi qu’aux gendarmes, mais il n’y a pas eu de dialogue possible.
Nous avons lancé une étude sociale, je vais sur le terrain, je veux qu’ils me disent où est leur problème, qu’on réfléchisse à des solutions ensemble, mais il faut qu’il y ait un dialogue. Le point positif, c’est que, cette nuit-là, des parents se sont aperçus que leurs enfants avaient franchi une ligne rouge et ils sont venus chercher les jeunes pour les faire rentrer. »
La voiture du maire a également été endommagée durant cette nuit de violence.
Nuit du 12 au 13 novembre
Trois cent quinze véhicules (
315
)ont été incendiés sur tout le territoire dimanche à 4h00, contre 384 la veille à la même heure, ce qui témoigne d'une baisse des dégradations en cette 17e nuit consécutive de violences urbaines en France, a-t-on appris auprès du ministère de l'Intérieur.
En marge de ces violences, 161 personnes ont été interpellées dans tout le pays, contre 162 la veille à la même heure, et [b]deux policiers ont été blessés
, a précisé le service de presse de la Direction générale de la police nationale (DGPN),
constatant "une amélioration de la situation
".
A Carpentras (Vaucluse)
,
un véhicule en feu a été projeté contre un local à poubelles d'
une résidence de personnes âgées
, tandis qu'une autre
voiture bélier en feu a pris pour cible une école
de la ville.
Toujours à Carpentras, des jets de pierres et de cocktails Molotov ont provoqué un incendie dans
un magasin de literie
, mais le feu a été rapidement maîtrisé, sans causer de dégâts importants.
En région parisienne
, à Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), une dizaine de personnes ont été interpellées à la Cité des Quatre Tours alors qu'ils transportaient des bidons d'essences.
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Les affrontements ont persisté, notamment en province.
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Seine Saint Denis
Deux policiers ont été blessés, dont l'un a été hospitalisé après avoir été atteint par une boule de pétanque à La Courneuve, en Seine-Saint-Denis.
-
Rhône
C'est la première fois en France que des accrochages ont lieu en pleine ville.
Hier vers 17h, place bellecour en plein coeur de Lyon, des affrontements se sont produits entre les forces de l'ordre qui ont fait usage de gaz lacrymogènes et une cinquantaine de jeunes. Onze personnes ont été interpellées, dont neuf placées en garde à vue après avoir lancé des projectiles sur les forces de l’ordre. Le dispositif policier a été déployé sur l'ensemble de l'agglomération lyonnaise, après avoir largement été renforcé en presqu'île. Selon la préfecture,
les jeunes étaient arrivés en bandes par le métro. Les commerces situés à proximité de la place bellecour ont fermé leur rideau et certains leurs portes pour protéger de nombreux lyonnais qui paniqués, avaient trouvés refuge dans les magasins.
Plus de 101 véhicules ont brûlé dans la région Rhône-Alpes
, dont près de la moitié dans le seul département du Rhône.
A Lyon et son agglomération, 57 véhicules ont été incendiés.
La police a procédé à une dizaine d'interpellations. Une tentative d'incendie a également visé
une crèche
de Vénissieux. Par ailleurs,
sept autocars de tourisme ont été détruits par le feu
dans un entrepôt à Genay.
-
Carpentras (Vaucluse)
a été le théâtre de nombreux incidents, a relevé la police, avec
une école maternelle
incendiée,
une voiture brûlée devant un foyer du troisième âge
, inoccupé au moment des faits, et
une attaque à la voiture-bélier contre une école, sans compter "une multitude de petits faits".
-
Alsace, Lorraine
Une cinquantaine de véhicules
brûlés dans la nuit de samedi à dimanche.
-
Haute-Garonne
17 voitures brûlées
et 14 interpellations.
Un incendie a totalement détruit samedi soir
un magasin et son entrepôt dans la zone commerciale de Blagnac
, dans la banlieue de Toulouse, sans faire de victime.
"Selon les premiers témoignages recueillis sur place qui doivent être encore vérifiés par les policiers,
des riverains auraient aperçu des gens s'enfuir au moment de l'incendie
".
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PYRENNEES ORIENTALES
Un véhicule incendié dans la nuit
Si le climat semble s'être apaisé dans les quartiers sensibles de Perpignan, le secteur Vernet Salanque n'apparaît toutefois pas être logé à la même enseigne.
Dans la nuit de vendredi à samedi, plusieurs incidents ont émaillé le quartier.
Notamment rue Jean-Thibaud où les pompiers n'ont eu de cesse d'éteindre des
feux de poubelles, des feux de broussailles et même un feu de voiture
. Une voiture signalée volée, du reste, et qui laisse donc à penser aux policiers que des individus des cités environnantes persistent à prolonger les tensions de violence urbaine dans le quartier.
Des incidents à mettre peut-être en parallèle avec d'autres événements, de moindre importance, survenus à divers endroits de la ville.
Des feux de poubelle
ont également été signalés rue Beausoleil, allée Aimé-Giral et avenue Torcatis, toujours dans le quartier du Vernet.
D'autre part, dans le quartier du Moulin-à-Vent, une voiture a été retrouvée brûlée Avenue Giraudoux.
Mais le lien reste toutefois difficile à établir entre tous ces départs de feux, volontaires, ou pas.
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HERAULT
Montpellier et sa périphérie
ont connu un nouveau coup de chaud, dans la nuit de vendredi à samedi. Ainsi, selon le bilan communiqué par la préfecture hier matin,
onze véhicules ont été calcinés par des feux criminels et quatre autres partiellement endommagés (30 pour l'ensemble du département de l'Hérault).
Un chiffre en augmentation alors que la tendance était à la baisse avec seulement trois voitures brûlées la nuit précédente
.
Dans le quartier de La Croix-d'Argent, sur un parking, vers 22 h 30,
des individus
sont arrivés en moto et ont lancé un cocktail Molotov qui a embrasé deux automobiles devant des habitants ahuris par ce déferlement de violence.
Mais, phénomène nouveau, cette flambée de violence s'est quelque peu délocalisée sur le territoire.
Ainsi, la commune de Lattes, jusqu'ici épargnée, déplorait hier matin cinq véhicules détruits, des faits commis surtout en seconde partie de nuit. Même chose pour Le Crès, où deux autres voitures sont parties en fumée, également à l'aube.
Par ailleurs, plusieurs feux de poubelle ont été à déplorer à Montpellier mais aussi à Paulhan ou Lunel.
Dans le secteur sensible de La Paillade
, où les forces de l'ordre envoient des moyens conséquents depuis plusieurs jours,
des caillassages ont eu lieu : un équipage de CRS, des gendarmes mobiles et une rame de tramway ont été la cible des pierres.
Enfin, un cocktail Molotov a été retrouvé dans une cabine téléphonique de Vailhauquès, vendredi matin.
Les dégâts ont été très limités
et les gendarmes de Saint-Gély- du-Fesc ont ouvert une enquête.
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LE GARD
La tension perdure aux Cévennes
Si la tendance est plutôt à l'accalmie sur la région parisienne, les violences urbaines ne cessent pas sur Alès. Le phénomène qui perdure en province est toujours à l'ordre du jour sur la cité cévenole.
Dans la nuit de jeudi à vendredi et de vendredi à samedi, la très grande majorité des exactions se sont produites sur le quartier des Cévennes, le restant étant essentiellement sur Rochebelle.
Deux cocktails Molotov ont été jetés sur les forces de l'ordre.
Par ailleurs durant la nuit de vendredi à samedi,
treize voitures ont brûlé dans le Gard, dont six à Alès contre deux à Nîmes mais aussi deux à Montpezat. Au total seize containers ont brûlé dans le département dont huit à Alès et deux sur Nîmes mais également un à Cendras ou encore un à Saint-Hippolyte-du-Fort.
Dans la nuit de jeudi à vendredi un engin incendiaire a été jeté dans la cour des ambulances Toyos, route du Pont de Grabieux. Une intervention rapide de la police et des pompiers a permis d'éviter que les véhicules ne soient touchés.
Trois individus
interpellés vendredi ont été placés en garde à vue au commissariat d'Alès. Ils ont été remis en liberté, l'un étant placé sous contrôle judiciaire.
Hier aux Prés Saint-Jean la situation était plutôt calme après les deux incendies qui ont touché mercredi après midi des HLM rue Edmond Rostand et rue André Chénier. Deux actes que les habitants ont particulièrement mal vécus dans ce quartier jusqu'alors épargné par la violence.
La vieille dame de 80 ans qui avait dû être transportée à l'hôpital après avoir inhalé de la fumée provenant de l'incendie a finalement regagné son domicile. Pour de nombreux habitants de cet immeuble, la piste de la vengeance était la plus probable. Des habitants qui restaient surtout inquiets par rapport à leur véhicule. « Les gens surveillent leur voiture. Ils ont peur que ça fasse tache d'huile. La perte de leur voiture serait pour eux catastrophique », expliquait hier un des locataires des HLM rue Edmond Rostand
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L'AUDE
Poubelles et voitures partent en fumée
C'est le week-end, et il semble que certains ont décidé de réchauffer l'atmosphère, en profitant d'un contexte de violences urbaines qui touchent essentiellement les banlieues et les quartiers chauds de l'Hexagone.
C'est ainsi que dans la nuit de vendredi à samedi, pompiers et policiers ont été sollicités pour intervenir sur des feux à Carcassonne.
Première alerte donnée vers 20 h 10, avec un conteneur à ordures en flammes sur le boulevard Joliot-Curie. Une heure plus tard, c'est dans le centre-ville qu'une autre poubelle partira en fumée.
Pas de souci majeur lors de ces interventions que l'on pourrait qualifier de quotidiennes
, mais, peu après 1 heure du matin, un autre benne à ordures a été incendiée sur la cité Fleming, avant que les hommes du centre de secours de Carcassonne ne soient appelés pour intervenir à hauteur de l'avenue du président Wilson où deux véhicules ont été en proie aux flammes. Tout comme vers les 5 heures du matin, où deux autres voitures ont brûlé.
On le sait, les effectifs de police ont été renforcés sur la préfecture audoise dans un contexte national tendu. C'est ainsi qu'à l'occasion d'une patrouille de surveillance, les hommes de la brigade anti-criminalité ont interpellé un Carcassonnais de 22 ans vers 5 h 45, hier.
Le jeune homme
se trouvait alors dans le secteur de la rue Victor-Hugo, où deux voitures ont été incendiées dans la nuit de vendredi à samedi.
Placé en garde à vue au commissariat, le suspect a nié les faits au cours de ses auditions. Aussi, difficile de faire un lien avec les événements qui secouent le pays, dans le sens où l'homme interpellé réside dans la bastide...
Où alors, cela voudrait dire que le malaise qui touche les banlieues serait contagieux, et qu'il gagnerait les centres-villes !
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Les violences persistent en province, le centre de Lyon interdit aux rassemblements
Les violences se sont poursuivies durant le week-end dans les banlieues en France, prouvant que la crise est loin d'être réglée après 17 jours de troubles, même si les incidents n'ont pas gagné Paris comme le redoutait la police.
Au cours de la nuit de samedi à dimanche, 374 véhicules ont été incendiés contre 502 la nuit précédente.
Les troubles sont donc globalement à la baisse, mais ils continuent à toucher des dizaines de communes quatre jours après l'instauration de l'état d'urgence et la mise en oeuvre de couvre-feux.
A Lyon
, la troisième ville du pays,
des affrontements ont opposé samedi en fin d'après-midi dans le centre-ville les forces de l'ordre et plusieurs dizaines de jeunes.
Dimanche, les rassemblements ont donc été interdits dimanche dans le centre-ville par le préfet du Rhône, comme à Paris où l'interdiction courait jusqu'à 8 heures du matin dimanche.
C'était la première fois que des échauffourées de ce type éclataient dans le coeur d'une ville depuis le début des troubles. En dépit du couvre-feu pour les mineurs imposé samedi soir sur Lyon et ses environs, plus d'une soixantaine de véhicules ont été incendiés.
Un cocktail Molotov a par ailleurs été lancé, sans exploser, contre la grande mosquée de la ville.
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Lons, Béarn
Lons n'a pas été épargnée par les flammes. Il était un peu plus de 3 heures du matin dans la nuit de samedi à dimanche.
Un scooter a pris feu devant une agence du Crédit agricole de Lons le Perlic. Résultat, un distributeur automatique de billets a été totalement détruit par le feu
qui s'est propagé. Les dégâts sont importants et le distributeur hors service. L'agence bancaire devrait toutefois ouvrir ses portes ce mardi. Hier soir,
les enquêteurs hésitaient entre la thèse d'un geste crapuleux et celle des violences urbaines
.
Les constatations et les analyses de la police scientifique devraient permettre d'y voir plus clair en début de semaine prochaine.
PAU, Béarn
Samedi, en début de soirée, c'est le quartier palois assez peu sensible de Trespoey qui a essuyé ses premières violences urbaines.
Une Golf
a été incendiée au niveau de la rue Lagardère, les deux voitures garées à proximité ayant subi de gros dégâts. Dans la nuit de vendredi à samedi,
une Clio
brûlait rue de l'Aragon à Pau, et une autre à Bizanos, rue Henri-Olivier.
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CHARENTE MARITIME
La Rochelle
Quatre voitures brûlées : c'est le bilan de la nuit de samedi à dimanche dans les rues de La Rochelle.
Cette fois, c'est le quartier de Saint-Eloi qui a été touché.
Villeneuve-les-Salines
, cette même nuit,
deux poubelles
prenaient feu. Vingt-quatre heures plus tôt,
une voiture de police avait essuyé quelques jets de pierre
.
Saujon
, depuis quelques temps,
des mains anonymes mettent le feu aux poubelles
dans le centre-ville sans que les gendarmes aient pu encore les saisir sur le fait.
Peut-être de jeunes adolescents désoeuvrés !!!!!
Ce week-end, une nouvelle série de feux a entraîné l'intervention des pompiers de Saujon et Royan et des gendarmes. Le premier incident s'est produit samedi soir à 23 h 10, rue Jules-Ravet, sur le parking du magasin Lidl, où
deux poubelles
en plastique appartenant au supermarché ont été incendiées.
Un peu plus tard, toujours dans la même rue, c'est
un véhicule à l'état d'épave auquel on a mis le feu.
Cette voiture était garée depuis longtemps sur un terrain privé situé à côté d'un garage.
Enfin, la dernière série s'est étalée entre 1 h 30 et 3 h 30 dimanche matin, avec pour cibles
des poubelles
appartenant à des particuliers demeurant rue Eugène Mousnier, dans le quartier du Parc des chalets et route de Royan.
Bien sûr, une enquête menée par la brigade de gendarmerie de Saujon a été ouverte, même si les militaires restent à peu près persuadés que ces faits n'ont aucun rapport avec les violences urbaines qui se développent dans l'Hexagone.
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AIN
Bellegarde suit le mouvement des violences urbaines.
De violents incendies ont dévasté des véhicules des services publics, principales cibles des incendiaires, qui ont agi en plusieurs points de la ville et en moins d'une heure.
Ce sont des incendies sans émeutiers, allumés par des auteurs sûrement peu nombreux et tapis dans l'ombre d'une nuit partie pour être paisible.
Cette semaine, les dommages à Bellegarde avaient été limités à quelques poubelles.
Dans la quatrième ville de l'Ain, où depuis quelques années le feu de voiture était devenu un fait malheureusement presque banal, on enregistrait ces derniers mois un retour à la tranquillité.
L'embrasement des banlieues n'avait pas entraîné de phénomène de contagion immédiat, comme ce fut le cas près d'ici.
Mais, samedi soir, cet équilibre précaire a été rompu. Les incendiaires n'y sont pas allés de main morte, causant de gros dégâts, presque simultanément, en plusieurs points de la ville.
Peu après 22 h 30, l'alerte est donnée avenue du Maréchal Leclerc, à « Bellegarde Industries ».
Le feu a pris dans l'entrepôt de la Régie des transports
de l'Ain. Quelqu'un s'est introduit dans le hangar et les bus sont pris pour cible. Les soldats du feu, dont la caserne est à deux pas, interviennent immédiatement.
Le sinistre est conséquent.
Deux grands autocars sont la proie des flammes. Ils seront entièrement détruits, et deux autres partiellement endommagés.
Ce sont des bus presque neufs (voir par ailleurs), qui servent aux TUB (Transports Urbains Bellegardiens). La toiture du local a par ailleurs subi des dommages.
Dans le même quartier,
une station de lavage, à proximité des transports Carraz est partiellement enflammée
. Le sinistre n'ira pas au delà.
La suite se déroule en centre-ville.
Près de la gare, c'est un autre transporteur, Cariane, qui est visé.
Le feu a été allumé dans un autocar. Il sera vite éteint par les pompiers. Et le véhicule, certes endommagé, n'a pas été détruit.
Plus bas, sur le parking situé derrière la salle Viala, c'est un véritable brasier : cinq voitures appartenant à EDF brûlent en même temps, bien alignées sur leur emplacement réservé. Les pompiers interviennent là encore rapidement. Il n'en restera que quelques carcasses noircies.
A 23 h 30, un habitant qui appelle les secours. Cette fois, c'est la
voiture d'un particulier qui brûle derrière l'école de musique
, place de la Papeterie. Les dégâts seront limités. Bellegarde n'enregistrera pas de nouveaux incendies.
Mais durant toute la nuit, des forces de gendarmerie seront déployées en grand nombre sur les lieux.
Leur présence renforcée sera maintenue durant plusieurs jours. Le maire de la ville, le conseiller général et de nombreux autres élus se sont rendus sur place.
Hier matin, alors que le calme était revenu et que le soleil perçait à travers le brouillard, les conversations allaient bon train dans les cafés bellegardiens et sur les trottoirs. Et
les propos, on l'imagine, n'allaient guère dans le sens de l'indulgence envers les fauteurs de trouble.
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Les violences gagnent la Bourgogne-Franche-Comté
Des voitures incendiées dans le quartier de la Toison d'Or à Dijon
Le week-end a été mouvementé en Bourgogne et en Franche-Comté où les incidents se sont multipliés dans les quartiers.
Voitures incendiées à Dijon et Beaune en Côte-d'Or, à Montbéliard dans le Doubs, à Dole dans le Jura, à Montceau-les-Mines en Sâone-et-Loire, bus brûlé à Tonnerre, bibliothèque dévastée par les flammes à Tonnerre dans l'Yonne, usine détuite par le feu à Montceau-les-Mines, les incidents se sont multipliés dans les quartiers ces derniers jours.
Souvent, ce sont des groupes composés de trois à cinq personnes qui sont à l'origine de ces actions. Des interpellations ont en lieu. Elles mettent parfois en cause des mineurs.
Force est de le constater :
la crise se propage et gagne du terrain.
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AQUITAINE
Treize véhicules ont brûlé dans l'agglomération bordelaise et sept dans les Pyrénées-Atlantiques dans la nuit de samedi à dimanche.
Deux autres véhicules ont également brûlé dans la région au cours de la nuit, un à Marmande (Lot-et-Garonne), l'autre à Mont-de-Marsan (Landes),
où un arrêté d'interdiction de circulation des mineurs est en vigueur.
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LOIRE ATLANTIQUE
Les incendies criminels urbains n’ont pas totalement cessé en Loire-Atlantique. Quatre voitures ont été incendiées à Nantes dans la nuit de samedi à dimanche.
A Nantes
La veille, une dizaine de véhicules avaient également pris feu dans différents quartiers. Dans la nuit de jeudi à vendredi, ce sont neuf voitures de l’atelier mécanique du lycée de la Joliverie, ainsi qu’un commerce qui ont été brûlés.
A Saint-Nazaire
aussi les incendies se poursuivent. En deux nuits, quatre véhicules ont été incendiés. Vendredi soir, un cocktail molotov a également été lancé sur un bus de la Stran.
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AISNE
La nuit de samedi à dimanche a une nouvelle fois connu son lot de violences urbaines, à Soissons.
Avec
[b]neuf feux de poubelles, une voiture incendiée et deux partiellement endommagées
, la nuit de samedi à dimanche a une nouvelle fois connu son lot de violences urbaines.
Pour la première fois, des policiers ont été pris pour cible. Quatre ont été blessés, lors d'un contrôle d'identité.
De 20 h 40 à 2 h 30 du matin
-
les sapeurs-pompiers Soissonnais ont été engagés à douze reprises sur des feux
.
Le premier feu de poubelle éclate vers 20 h 45, allée pierre-Mendès-France. Une heure plus tard, c'est un container de la rue Jean-Davesne qui est pris pour cible et entièrement détruit.
De 20 h 40 à 2 h 30 du matin
Après une brève accalmie, les feux de poubelles reprennent vers 0 h 30 rue Matigny à proximité du centre-ville, puis vers 0 h 45, 1 h 15 et 2 h 20 rue Pierre-Curie.
Vers 1 h 50 et 2 heures
deux bennes ordures sont brûlées aux abords de l'avenue du docteur Roy.
Vers 2 h 10
, route de Chevreux c'est un feu de cabanon - tout comme la veille - qui est la proie des flammes.
Entre temps, vers 1 h 30
, une voiture a été incendiée endommageant sérieusement deux autres véhicules stationnés à proximité. C'est un sentiment d'agacement mêlé à de la colère qui gagne les riverains, victimes de ces violences.
La soirée a également été émaillée de deux fausses alertes. La plus préoccupante concernée des fumées suspectes à l'hypermarché Cora.
Altercations avec des policiers
En patrouille, allée Pierre-Mendès France - plus communément appelée, « la Dalle » - les policiers sont pris à partie. Il est environ 22 h 15. Pendant plusieurs minutes, les fonctionnaires essuient une volée d'injures et d'insultes.
Agacées par la tournure des événements, les forces de l'ordre - emmenés par le commissaire Boileau, chef de la circonscription de Soissons - décident de procéder à un contrôle d'identité. Les médiateurs urbains étaient eux aussi présents.
Tout à coup,
un des jeunes contrôlés agresse un fonctionnaire de police, en lui assénant un coup de poing. Les coups partent dans tous les sens et des cannettes atteignent la patrouille.
Bilan : quatre policiers sont blessés.
Les agresseurs ont, quant à eux, pris la fuite.
De vendredi à dimanche
- en deux nuits -
douze feux de poubelles, deux cabanons détruits par le feu, trois voitures incendiées et deux partiellement endommagées
ont été comptabilisés sur Soissons et l'agglomération.
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MARNE
Trois voitures ont à nouveau fait les frais de pyromanes ce week-end dans la cité rose. Samedi soir, vers 20 heures, le premier véhicule en flammes était signalé au 44, faubourg de Vitry-le-Brûlée
.
Les malfrats auraient brisé la vitre avant gauche de la R25 pour parvenir à leurs fins.
Les sapeurs-pompiers de Vitry-le-François sont rapidement venus à bout du feu et la voiture a été évacuée de la voie publique.
Mais, dès 21 h 35, une autre voiture s'enflammait, dans le quartier du Grand Parc, rue de la Fontaine des Épinettes.
Après avoir forcé la serrure d'une portière et du coffre, le ou les délinquants n'auraient toujours pas réussi à ouvrir le véhicule.
Le pare-brise arrière a donc été cassé permettant d'accéder au coffre pour y mettre le feu.
Heureusement, un voisin est alors intervenu pour éteindre le début d'incendie avec un extincteur, après le départ des auteurs du délit.
Au milieu de la nuit,
vers 1 h 55, la fièvre a gagné le quartier du Hamois
où une troisième voiture a entièrement été détruite par les flammes. Les soldats du feu ont rapidement gagné les lieux, derrière le bâtiment « Les Aigles », pour maîtriser l'incendie, avant qu'il n'occasionne des dégâts à la voie publique.
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BELFORT
Un extincteur contenant un mélange inflammable a explosé, samedi vers 22 h 40, contre une vitre d'un Point d'accueil solidarité, un service du conseil général situé dans le quartier des Résidences.
La composition de la machine infernale est comparable à celle utilisée pour le vandalisme qu'a connu la Maison d'information de formation et de l'emploi (Mife) des Résidences le 25 décembre 2003.
Cette fois encore, la bombe artisanale n'a fait aucune victime. Les dégâts sont limités à une vitre brisée. Un éclat a traversé une voiture en stationnement et s'est logé dans un siège. Un autre a abîmé un véhicule.
Cette explosion a créé une vive émotion à Belfort où le maire Jean-Pierre Chevènement a pris un arrêté pour imposer un couvre-feu
de 21 h à 6 h pour les mineurs de moins de 16 ans non accompagnés d'un parent. Il reste applicable jusqu'à mardi matin. Elle survient aussi après
l'incendie volontaire d'une maternelle dans le quartier des Glacis et une tentative d'incendie à l'encontre d'un gymnase du centre-ville.
Le piétinement de l'enquête sur l'incendie de la maternelle et l'explosion a conduit le parquet à lancer un appel au civisme.
Il demande aux personnes ayant vu des scènes inhabituelles d'en informer les enquêteurs. Pour combattre la peur des témoins, le parquet se déclare prêt à garantir leur anonymat, s'ils en font la demande.
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HAUTES-PYRENEES
«C'est révoltant. On n'y est pour rien !»
À Soues, où cinq voitures ont été brûlées dans la nuit de samedi à dimanche, c'est la consternation.
« C'est révoltant, s'en prendre, comme ça aux biens de gens innocents, qui n'ont rien fait et ne sont responsables de rien. C'est dégueulasse » s'insurge Antoine Garcia dont la voiture, celle de sa petite amie et de sa sœur ont été incendiées, vers 3 heures du matin, devant son domicile de l'impasse Jean-Jaurès.
Sa mère, réveillée par le bruit de l'embrasement des véhicules, a entendu au même moment une voiture partir à fond. « C'était sans doute celle des incendiaires » pense un voisin. Personne, cependant, ne l'aurait vue et donc n'a été à même d'en donner son signalement à la police.
Des canalisations de gaz ont été mises à mal par les flammes. Ces dégradations ont nécessité l'intervention, de toute urgence, des agents de gaz de France et d'EDF.
Quelques minutes plus tôt ou plus tard, les policiers travaillent à le déterminer,
deux autres voitures ont également été volontairement détruites par le feu
, à quelques centaines de mètres de là, devant le petit immeuble du 37 de l'impasse Louis-Pasteur.
Cette fois, ce sont les véhicules d'une jeune fille et d'une personne en visite chez des proches qui ont été réduites à l'état de cendres.
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AVEYRON
Hier matin, on ne parlait que de cela à Saint-Affrique.
Des voitures avaient brûlé dans la nuit, trois, place de l'Église et une autre, à quelques kilomètres de là au lieu-dit « Vendeloves » près du terrain d'entraînement des footballeurs, aux environs de 22 h 30.
De là à supposer que… Et pourtant.
« On ne peut pas considérer cela comme des violences urbaines, comme c'est le cas ailleurs en France », rassure le sous-préfet Henri Plane
qui était, hier, de permanence.
Les premiers éléments de l'enquête opteraient, en effet, pour un acte crapuleux. Selon des témoignages recueillis par les enquêteurs, une ou deux personnes ont été aperçues à bord d'un des véhicules retrouvé incendié plus tard, une Peugeot 205 rouge.
Le conducteur était visiblement pris de boisson et venait de causer quelques accidents matériels dans la commune. Sans doute est-ce pour effacer toute trace de leur identité que le ou les individus ont mis le feu à la voiture, incendie qui s'est rapidement propagé aux véhicules voisins, les endommageant sérieusement.
« Pas de violence urbaine », insiste à son tour Marina Jourdain, substitut du procureur de la République au parquet de Millau mais certainement « le maquillage d'un autre délit : de fuite et peut-être de vol de voiture. L'enquête est en cours pour le déterminer ».
Quant au quatrième véhicule incendié plus loin, il aurait été lui aussi volé, après l'incendie. Son conducteur en aurait perdu le contrôle à « Vendeloves » et y aurait mis le feu pour les mêmes raisons que celles qui l'avaient poussé à agir de la sorte précédemment
.
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NORD
Dans le département du Nord, on a dénombré trente-cinq véhicules incendiés dans la nuit de samedi à dimanche (quarante-cinq la nuit précédente).
Des mains coupables
ont par ailleurs mis le
feu à cinq biens privés et six biens publics.
Les forces de l’ordre ont procédé à quatorze interpellations (dix-sept la nuit précédente). Nouvelle décrue pour la nuit de dimanche à lundi : vingt-neuf véhicules incendiés; cinq incendies contre des biens privés; quatre contre des biens publics; et treize interpellations.
Dimanche soir,
un local de danse, à Lécluse
, a été visé par un engin incendiaire, occasionnant peu de dégâts.
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Grande-Synthe:
– un simple feu de poubelle s’est rapidement propagé, provoquant
d’importants dégâts sur la façade du restaurant Quick
de Grande-Synthe.
La préfecture du Pas-de-Calais évoque simplement un «tassement» ce week-end.
On parle d’une quinzaine d’interventions pour des feux de voitures et de poubelles, dimanche en fin de soirée.
•
Villeneuve-d’Ascq:
– un
local
dédié aux jeunes a été pris pour cible dimanche matin, dans le quartier Triolo. Un feu de poubelle a endommagé le mur arrière et une porte du local. C’était pourtant l’unique refuge des ados dans le quartier, depuis la fermeture d’un local collectif résidentiel, victime des inondations en juillet.
•
Faches-Thumesnil:
– Dimanche soir,
un feu a totalement dévasté le garage du concierge
, attenant à une salle de sport. La réaction de trois casernes de pompiers a permis d’éviter la propagation des flammes.
•
Louvroil:
– Près de deux cents personnes se sont rassemblées hier soir à la demande du Parti communiste et de la maire (PCF) de Louvroil, Annick Mattighello. Les Louvroiliens ainsi que les élus de diverses tendances ont protesté contre les violences qui touchent la ville depuis une semaine, et qui ont notamment conduit à
l’incendie de la voiture de la maire
. Laquelle a estimé que cet incident était un geste «des trafiquants de drogue» gênés par son action actuelle dans les quartiers avant d’assurer qu’elle ne «lâcherait pas le morceau sur la toxicomanie».
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Des dégâts dans le Douaisis.
– Dans la nuit de samedi à dimanche, un début d’incendie s’est déclaré à la
bibliothèque de Lewarde
, occasionnant des dégâts mineurs. Cette même nuit,
une voiture a été incendiée à Masny
. Ses trois incendiaires, âgés de 18 et 19 ans, ont été condamnés à trois mois de prison ferme, hier.
Des locaux associatifs détruits à Halluin
QUATRE jours après l’école du Sacré-Coeur,
la ville d’Halluin vient de perdre plusieurs locaux associatifs, dans un nouvel incendie
qui s’est déclaré dimanche, vers 21heures.
Estimés à 300000€, les dégâts sont importants.
Les flammes ont endommagé une bibliothèque, un dépôt-vente de vêtements ouvert aux familles défavorisées, mais elles ont entièrement détruit les bureaux de la BISE (Brigade d’intervention en sites scolaires) et le siège de l’ACH (Amical club Halluin).
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